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Tag: Jean-Paul Gavard-Perret

La voie de son mètre

La voie de son mètre

Dément de la langue et des mots dits, il se veut magicien diable au thym vert. Il a de l’énergie dans son cœur, et parfois sur sa poitrine une bougresse. Elle ne le ménage pas sauf quand elle fait le sien à coup d’Ajax et de d’eau de Javel. Mais les deux ne se cantonnent pas aux clichés de leur métier. Toutefois, que l’un écrive et que l’autre récure, les décrire pourrait donner une adaptation cinématographique. Pendant qu’il tape à la…

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Forêt des songes

Forêt des songes

(Poil’âne) Qui risque fort de brûler son duvet ? C’est assez délicat. Mais la question travaille toujours. L’effet du facteur temps (x) prélude la mise à feu de votre moquette que vous n’épilez jamais. Mais allez ! Votre virilité d’amoureux ne vient pas des poils de votre torse et de vos taciturnes burnes ou bourses. Ces dernières ne sont nullement des pourcentages. Certes, ils passent souvent par le canal des banques du sperme. Parfois, son cours s’effrite, parfois inonde le…

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Oh mega laxiste !

Oh mega laxiste !

(Cosse mon logis) Enhardis de l’I.A., beaucoup montrent où va le progrès et ce qu’il faut penser. Mais, doué de bêtise, j’espère offrir aux fifrelins de l’ombre mes exercices d’inconsistances notoires. Telle est ma cosmologie moins théorique que pratique. Par mon observation, j’ai découvert, au-delà de leur trou noir, l’existence de points carrés. Je sais qu’ils se sont faits tout seuls. Mais personne n’a su encore écrire sur eux de sérieux opuscules stellaires. jean-paul gavard-perret Photo : Drew Wichers Post…

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Fou(l)cade

Fou(l)cade

(et bon appart) Chaque femme éprouve le besoin d’une autre pour atteindre un contentement, une complétion, une connaissance incorporée. Elle dépend entièrement de ce que son prédateur lui apporte et qui – selon une théorie des attentes – reste un mélancolique mû par une force centrifuge. Toutefois, il est irrésistiblement porté vers elle. Il espère sans doute à l’aider à vivre. Età cet effet, il plonge sans relâche dans les profondeurs pour en tirer sa propre nourriture au moment où…

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L’hydre aux gènes

L’hydre aux gènes

(Par loire) Au nom de ta mémoire, tu renouvelles chaque jour le roman de ma vie. Par l’ensorcellement de ton verbe, tes syllabes remuent, changent mais demeurent justes pour évoquer tout moindre détail de ce qui ne s’est rien passé. Je reste éberlué par ta haute voltige. Toutefois, aucune autre une femme ne peut dire que nous sommes tous entrés par la sortie. Que le passé nous a trompés, que le présent nous tourmente et, quant à l’avenir, il épouvante….

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