Gabriela Zalapi, Ilaria o la conquista della disobbendienza
Tenir Au printemps 1980, alors qu’elle quittait l’école, Ilaria trouve son père qui l’attendait. D’un ton impatient, il lui tend sa main moite et lui dit qu’il l’emmène à Léon, le restaurant où lui et sa mère se voient une fois par mois depuis leur séparation.Ilaria est assise docile dans la BMW bleu foncé. C’est une fillette de huit ans et elle ouvre immédiatement la fenêtre pour laisser entrer un peu d’air et empêcher le siège en cuir de lui…