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Category: Romans

Historique, fleuve, nouveau, populaire, à thèse, tiroirs, en miroir… le roman a mille et un visages. Mais l’oeil en éveil, tous neurones dehors, nous veillons à ne rien laisser échapper de cette diversité…

Paolo Roversi, Il mestiere del buio

Paolo Roversi, Il mestiere del buio

Ténèbres À Milan, tout est acheté et vendu. La métropole tourne vite entre gratte-ciel, événements, millions d’euros en mouvement. Mais il suffit de s’éloigner des voies du tramway du centre pour découvrir une autre réalité : celle des entrepôts abandonnés, des ménageries clandestines et des personnes disparaissant sans laisser de trace.Lorenzo Visconti, surnommé le Dragon, quitte la Polyclinique après cinq jours d’hospitalisation. Trois hommes masqués l’ont poignardé devant sa maison. Il est miraculeusement vivant, mais déterminé à découvrir qui veut…

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Kristian Novak, Tzigane, mais le plus beau de tous

Kristian Novak, Tzigane, mais le plus beau de tous

D’une actualité brûlante ! Sandokan, dit Sandy, est un jeune Tsigane volontaire, débrouillard. Il accepte toutes les tâches, même les plus mal payées pour intégrer la société croate et sortir de la condition où le place son lignage.Milena est une femme un peu rebelle, revenue de tout.Nuzat un Kurde de Mossoul, en route vers Calais, se pose quelques temps dans la région.Plančić est chargé des relations publiques au commissariat de police de Zagreb. Il est droit et vit pour faire…

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Arthur Dreyfus, La Punition

Arthur Dreyfus, La Punition

Bilan à suivre La Punition raconte le choc entre un père et son fils. Mais vu après le décès du premier. Ce récit dit par l’auteur dépasse sa propre vie car selon lui « Trop d’enfants ont entendu ces mots : Tu n’as pas le droit d’exister. Ceux qui les ont entendus se reconnaissent entre eux. Ni les luttes LGBT, ni les droits conquis, ne suffissent à réparer cette perte irréversible de gravité. Elle reste inexprimable. » Pour étayer ce…

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Yannick Haenel, La solitude des professeurs est infinie

Yannick Haenel, La solitude des professeurs est infinie

De passage Quoique parfois décevant par sa longueur, ce nouveau livre devient un chant de pré-crépuscule en déambulations de celui qui fut professeur en et des banlieues. La solitude est palpable même si des femmes (beau souci de l’auteur) jalonnent son parcours dans un jeu d’apparitions et de disparitions. Bref, à l’époque cela suivait son cours comme aurait dit Beckett. Le narrateur avance « au toucher » tout en évoquant certains regrets. Et après tout, c’est plus que pas mal…

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Jean-Claude Hauc, Le crâne de Sade

Jean-Claude Hauc, Le crâne de Sade

Perdre la boule Hauc reste toujours un maître de la littérature. Il sait ménager ses effets. Et ici, le lecteur donne sa tête à couper même ou pourtant tout commence dans les gloria eu égard à son héros : « Un véritable tonnerre d’applaudissements éclata et se poursuivit pendant de longues minutes. Milan Durcet était demeuré devant son pupitre et savourait l’enthousiasme du public» suite à sa conférence sur le marquis de Sade et son attachement pour le D.A.F. et…

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