Maldoror (Roberto Bolaño, Lautréamont / Julien Gosselin) – Avignon 2026
© Christophe Raynaud de Lage / Festival d’Avignon Le théâtre, de loin Quelques phrases, cinglantes, de Lautréamont, disent l’emprise du mal sur nos esprits. Très vite on assiste à une mise en tension, par une ambiance musicale pesante, omniprésente, presque dérangeante : les comédien(ne)s sont amenés à crier pour couvrir le fond sonore. Il s’agit d’explorer les témoignages d’auteur(rice)s confronté(e)s aux régimes dictatoriaux d’Amérique du Sud, ou plutôt les paroles des écrivains qui ont été commis à ces pouvoirs sanguinaires. Le dispositif scénique utilise beaucoup la…