Valéry Molet, Dénouements
Moi il À lire Valéry Molet, j’ai l’impression de m’écrire. Tout d’abord parce que V.M. est un écrivain. Jacques Cauda aussi. Qui propose de redire cette phrase, celle qui précède, sur l’air de Félicie aussi chanté par Fernandel. D’autant qu’entre Fernandel (pour sa grande mâchoire d’âne forcément lubrique) et l’approche sexuelle de l’écrit chez Molet, la conséquence est bonne. Écrivain, disais-je, qui s’inscrit dans la ligne tracée par les libertins du XVIIè siècle (Saint-Évremond entre autres) reprise par celle d’un…