Anne Van Der Linden, Sérigraphies (exposition)

Entre sacri­fices et partages

Le plai­sir que pro­cure l’œuvre de Anne Van Der Lin­den tient à la pos­si­bi­lité offerte de faire pous­ser comme du chien­dent les fan­tasmes. Ils dévient très for­te­ment d’une forme de per­fec­tion ou rec­ti­tude éro­tique.
Hard porn et gore ne sont jamais loin. Conti­nue rea­ding

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Didier Ayres, Cahier Expérience, I

Les textes qui forment le cahier Expé­rience ont été conçus pour la publi­ca­tion vir­tuelle sur la Toile. Ils sont donc un exer­cice de la vélo­cité, au pré­sent. Cela n’enlève en rien le tra­vail de recons­truc­tion du livret depuis le manus­crit, réservé exclu­si­ve­ment au Web. J’ai pensé que cette aven­ture lit­té­raire en ligne se rap­pro­che­rait peut-être de l’écriture de Paci­fic 231, sorte de calque de la musique savante sur un objet de la moder­nité, ici dans le sens inverse, créée pour, vers une tech­no­lo­gie comme sup­port.
Je tra­vaille donc au fur et à mesure pour livrer ces textes, qui sont des points de vue par­fois abs­traits sur ma connais­sance du monde.

Je suis plus d’un

Je suis plus grand que moi-même.

 

Quelles sont les réa­li­tés sub­jec­tives ? Véri­tés à dis­cer­ner.
Quelles sont les véri­tés objec­tives ? Elles res­sortent de la qua­lité de l’écoute, de la musique pro­duite par le lan­gage. Conti­nue rea­ding

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Les éclats de mémoire d’Alexandre Blaineau (D’être en ce monde) — entretien

Alexandre Blai­neau, né en 1975 en Ven­dée, est actuel­le­ment pro­fes­seur. En 2010, il a sou­tenu une thèse à l’université de Rennes-2 : “Che­vaux, cava­liers et cava­le­ries dans l’oeuvre de Xéno­phon”. Il est l’auteur de divers articles en lien avec les che­vaux et l’équitation dans la Grèce antique. Avec D’être en ce monde il s’oriente dans un uni­vers d’exploration plus ambi­tieuse où se mêlent “des mou­ve­ments obs­curs / Des pen­sées de rêve”. Conti­nue rea­ding

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Comme tu me veux (Luigi Pirandello / Stéphane Braunschweig)

Comme elle se meut

Quelques phrases pro­je­tées sur le rideau rap­pellent le contexte his­to­rique dans lequel s’inscrit la pièce : les consé­quences des pillages de l’Italie du Nord à la fin de la pre­mière guerre mon­diale. Une femme est recon­nue à Ber­lin comme une héri­tière dis­pa­rue lors du retrait de l’armée austro-hongroise. On suit, tout au long de la repré­sen­ta­tion, le par­cours de cette femme qui avoue avoir perdu son iden­tité et cherche à se recons­truire dans une vie légère et volage. Conti­nue rea­ding

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Sylvie Baron, Le parapluie de la discorde

Quelles femmes !

Dans cette his­toire, on retrouve Joséfa Casa­rès, l’héroïne de nombre des romans de l’auteur. C’est une femme forte, dans tous les sens du terme, qui vit au cœur du Can­tal.
Avec ce roman, l’auteure sou­haite en effet saluer et rendre un hom­mage à une indus­trie par­ti­cu­lière de cette région , la fabri­ca­tion de para­pluies, aux entre­prises qui ont concouru à la célé­brité d’Aurillac.

Elle met en scène une famille aux carac­tères façon­nés par une femme, une mère auto­ri­taire, dic­ta­to­riale, atti­tude qui lui vaut le sur­nom de La Bra­made en réfé­rence au brame toni­truant des cerfs. C’est la rigueur, le déni de l’amour tant filial que mater­nel, tant phy­sique que pas­sion­nel.
C’est le contrôle des émo­tions dans le seul but de la réus­site pro­fes­sion­nelle, la place de l’entreprise. “À force d’être sou­mis, bri­més, mani­pu­lés, ils en avaient perdu le goût de l’humain.Conti­nue rea­ding

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