Clélia Zernik, Ozu et son double
Vers l’absolu Dispersé et invisible, l’arrière-plan de la vie quotidienne devient la « grâce » du cinéma d’Ozu qui actualisa les lois de la permanence et l’impermanence en déshérence. « J’ai connu la guerre, et cela m’a donné un esprit d’affirmation. J’ai envie de crier du fond de moi », disait il, mais en même temps il explora rapports privés étant en première ligne des constructions des états d’esprit, des mentalités d’un peuple, d’une population. Discipliné, désobéissant, espiègle, tragique et…