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Tag: Jean-Paul Gavard-Perret

La luciole

La luciole

(Rose, rouge, bleu, noir, blanc intenses) Elle peint pour que quelque chose vive ailleurs, plus loin, en dehors du corps ou dedans et la vérité suinte doucement à la frontière exacte entre ce qui tremble et ce qui tient debout. Elle avance sans bruit, l’œil cerclé d’un feu calme. Son murmure dépasse les cris. Elle regarde longtemps les choses avant de les faire. Et elle les écoute là où elle passe comme une femme derrière sa fenêtre sans rideau. Elle…

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Mario Vespasiani, Cioè (exposition)

Mario Vespasiani, Cioè (exposition)

Comme ça L’art de Mario Vespasiani s’adresse au mystère primordial des choses qui, grâce aussi à une finesse formelle capable de varier les styles et les techniques, fait référence à une rare disposition pour un auteur contemporain à tendre vers un ressenti spirituel.Mario Vespasiani est né en 1978, il vit et travaille dans les Marches et dans les lieux qui se prêtent le mieux au développement de ses projets.S ans l’obligation d’un filtre critique commun, il conduit ses spectateurs aux…

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Près Zan

Près Zan

(Dissolving views) Elle garde son regard à la fois doux et sans concession, étant de celles qui ont trop aimé pour tolérer l’oubli. Trop espéré pour céder au spectacle. Elle ne veut pas séduire : elle désire transmettre ce qui ne se dit pas et ce qui se pense dans le dos de la pensée. Le feu est en elle – une braise, toujours, sous sa langue.  Elle écoute les parleurs et Il hoquète un sourire, comme une femme polie…

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A l’ombre des oublis

A l’ombre des oublis

Tu as rêvé de toi bien avant de naître, tu as vu l’avant-scène de mondes qui se forment et se désagrègent comme des poussières en orbite sur la partition de l’éternité. Tu flottes encore dans ton rêve inachevé au bord de l’océan primordial au soupir de la vie. Tes parfums, ta sueur s’emperlent d’émotions vives. Rappelle-toi : elles ne sont pas ta douleur mais ta liberté d’être et de penser. Et tu affirmes toujours que ton amour infini jamais ne…

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D’or et déjà

D’or et déjà

Revenir en ce que tu respires. Revenir à toi pour comprendre la forme de ton visage et de ton âme. Je ne veux rien prouver. Seulement écrire ce qui passe quand tout en toi cesse de retenir. Écrire aussi pour poser ma main sur la tienne pour te dire merci quand tu te laisses traverser sans te perdre. J’écris depuis ta force du vivant – chaque mot vers l’invisible. Non pour expliquer, mais consentir. La terre marche avec nous et…

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