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Tag: Jean-Paul Gavard-Perret

Vespa va !

Vespa va !

(Lili des halles) Son centre tâtonne à la surface de ses diverses sphères. Imaginons leur joie et lumière plus que l’ombre et leur tristesse (non sans parfois de discrètes allusions psychologisante). Mais n’existe jamais nul oubli de son corps : Elle butine entre intimité errance et une sorte de fixité. Elle envahit ou pratique des chemins de dérives mais reste l’inconnue. Elle joue de l’intimité et de la distance. Adossée contre l’éclat, elle regarde parfois l’ombre puis son corps, en…

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Ce que l’émir adore

Ce que l’émir adore

Ce qu’on nomme habituellement le réel bascule entre le déséquilibre et une sorte de pornographie soumise au devoir d’incarnation expressive au-delà du bien et du mal. Parfois, elle est inaccessible, parfois obscène ou odieuse eu égard moins au jugement de Dieu que de la morale. Mais cela me convient d’y toucher de plus près en se mettant en un certain état – reste à savoir lequel. Il suffit d’une ingénieuse ingénue, parfois fausse sceptique mais experte en sauts d’homme (voire…

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L’épi curieux

L’épi curieux

(Machin panzé) Débarbouillé de tout sentiment de culpabilité, écrire c’est habiter le lieu à l’abri des jugements. C’est chatouiller en diablotin angélique l’appréciation des « humains suffrages » (Rimbaud). J’y consacre mes efforts d’indécence, oubliant honte, remords et repentir. Je n’y réussis qu’assez peu souvent – mon ratage restant à l’horizon -, mais en termes obscènes parfois pompiers ou kitsch, je demeure constant selon mes émotions de sale gosse plus que de névrotique. Certes, je devrais chercher – loin du…

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Line achevée

Line achevée

Elle a enlevé son hijab et s’est déshabillée – typographiée en « O » suivi d’un « G » missement sans N. De la main au sillon, une hospitalisé s’organise par des activités ritualisées pour permettre au temps d’autoriser de mettre ce qu’il faut dans un triangle équilatéral. Des segments s’y joignent pour délimiter le tout d’un domaine commun. Sont calligraphiés en chinois ou en arabe des signes des verbes endurer, résister, chercher et jouir. Son histoire d’ « O » n’en finit pas. Tant il est…

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L’âme halète

L’âme halète

Tel un almanach, son corps s’offre tous les jours. Bref, elle sexe-pause à tous les courants d’air, d’eau, d’énergies, d’affects. Le tout  en libre accès comme l’Ukraine à la Russie. Il y a pour elle toujours une  trompe en ivoire. Il rejoint sa poulpe. Elle l’accueille pour succomber à sa mort – entendons la petite. Elle crie et l’autre joue de son oud. Tous les cœurs de l’as s’inscrivent en son buisson noir et en sa carte rouge. De tels…

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