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Tag: Jean-Paul Gavard-Perret

Quand les chats ruent avant les vieux

Quand les chats ruent avant les vieux

Son chat rue avant les vieux. Elle ne sait pas pourquoi mais ça insiste encore. D’abord, un verre avec eux et puis hop !, au coin d’un mur. Et ça tient sans raison tant ses ouailles ressemblent à des bêtes immobiles n’oubliant la chose qui les démange. Forte en luette, elle fait le plus grand élevage des animaux de sa peste. Ils ne mettent pas leur chapeau bas en un carton tant il est en fusion. Elle émet tous les…

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Lit, nos sens

Lit, nos sens

L’amour casse le solo et remplace le plomb du cœur en or. Mais que savons-nous en faire ? Parfois il stagne, mais malgré nos subventions et rien pour le guérir, il fuit et court de plus belle quoiqu’enfermé dans son songe. Parfois, on s’en souvient comme une institution et sa capacité de projet. Mais toujours l’un quitte l’autre – soit Phoebus, soit Daphné. Le ou la désirée craint comment l’autre désire sans autre aide que ses doigts et sa bouche…

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Bât rage

Bât rage

Construits avec un sujet distinct, l’amour et ses sens uniques plongent dans le cosmos selon des interactions. Une telle expérience n’est pas un peigne pour chauve car ce dernier veut aller au-delà des limites de son crâne. Soudain, chacun rencontre le maintenant en un éclair par la force du phénomène érotique extra-subjectif dont parla Bergson au sujet du désir : «Mon corps va jusqu’aux étoiles.» Ce n’est pas là une extension ivre de notre puissance. Chaque corps, étant ce qu’il…

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Quand la mare est motrice

Quand la mare est motrice

(l’idiome de la famille) Coupé à l’abri des aléas, celui qui en moi écrit – voire mécrit – me laisse tranquille. En situation étrangère dans ma manière de communiquer, je ne cherche ni le commun ni la singularité. Et sans peau finasser, de ma psyché je ne traduis rien, même en un mouvement centrifuge ou centripète qui me pousse vers mon un noyau de pêche. Le déchiffrer fait de lui un infidèle. En rien attaché aux mots tâcherons du sens,…

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Jean-Paul Gavard-Perret, Les corps churent

Jean-Paul Gavard-Perret, Les corps churent

Toilettes intimes Méfions-nous des titres des livres de Jean-Paul Gavard-Perret. Ici, a priori, nous postulerions à découvrir un état létal et sanguinaire. Mais, de fait, chaque bouche rit. Et pour l’auteur se disant disciple de Bataille et de Beckett, sa haire n’a pas de discipline (Présente dans le Tartuffe de Molière – notamment Acte III, scène 2, , la « haire » est une chemise en crin très irritante, portée en signe de contrition, pour se punir de ses péchés.)….

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