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Tag: Jean-Paul Gavard-Perret

Tête boule bien ronde

Tête boule bien ronde

(Jean-Luc Parant) Une boule est une sphère fermée. Et Jean-Luc Parent n’a cessé de les dédoubler, de les multiplier comme si, les privant de leur centre et sous l’action de rotations, elles devenaient innombrables : une en donne deux, deux font de même d’où ce conglomérat plein et disjoint de la même taille. Views: 131

Songe (Monsieur)

Songe (Monsieur)

(Pinget) La cristallerie (prise pour une verroterie) de sa prose s’habille en un théâtre d’ombres. Elles ne chinoisent pas : reste l’écume de mouvements de deux mains malhabiles qui tentent de retenir ce qui tombe de l’arête du présent. Views: 89

Si lents cieux

Si lents cieux

(Lynch) Vivre c’est regarder encore, recommencer pour sentir le flux que donnent ceux que nous aimons, celles qui nous aiment. C’est retrouver sur un écran les éléments composant une telle énergie. Ils s’y soudent et parfois finissent pas y fondre. Views: 116

La Salle de bains

La Salle de bains

Dès demain et de nouveau tu vas poser sur ta table le vase d’où montent des bouquets de flammes. Par l’éphémère, tu prends ta revanche sur le temps qui passe silencieux, presque intraduisible. Views: 116

Le Livre

Le Livre

(Mallarmé) Tout livre n’est pas la fin – au sens de plus rien après – du Livre. Il est, comme chez Mallarmé, sa faim au sens de son idéal. Et ce n’est donc pas la même chose. Finalement, cette usurpation du propos d’un tel poète n’exprime que le désespoir de pouvoir dire quoi que ce soit d’autre. Views: 177