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Tag: Jean-Paul Gavard-Perret

Jean-Paul Gavard-Perret, L’amant de ma mère (livre des listes – V)

Jean-Paul Gavard-Perret, L’amant de ma mère (livre des listes – V)

Est schizophrène, Cultive une grande tristesse à la pensée de se la faire comme de la quitter, Craint le beau temps et s’assied sans scrupules sur les marches de l’hiver, Ne partage pas son monstrueux préjugé de la chair, La prend pour une sirène où noyer son poisson, Jaunit à l’horizon des jonquilles, Ignore certains ressorts du plaisir, Si bien que ma mère pour assouvir sa soif a besoin d’une poire en caoutchouc, Mais lui alourdit le silence, Dispose de…

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Jean-Paul Gavard-Perret, Les uns et les autres (livre des listes – V)

Jean-Paul Gavard-Perret, Les uns et les autres (livre des listes – V)

Les uns disent droite, les autres disent gauche (ceux qui restent s’énervent et n’ont pas forcément tort), Les uns disent blanc, les autres sont noirs, Les uns chérissent Van Gogh, les autres Cézanne, Les uns aiment les blondes, les autres ne comptent que sur les brunes, Les uns ont beaucoup à dire, les autres ferment la gueule, Les unes commencent où les autres finissent, Les uns tendent vers les autres, les autres se retirent, Les uns sont imperméables, les autres…

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Jean-Paul Gavard-Perret, Les verbes d’actions presque ratées (livre des listes – IV)

Jean-Paul Gavard-Perret, Les verbes d’actions presque ratées (livre des listes – IV)

Il faut bien quelques raisons impérieuses pour écrire. La première est exactement celle qui – poussant à caresser le souci de l’autre – voit son entreprise d’histoire d’O ne pas changer la face des choses mais tomber à l’eau. Pourtant c’est tombal et velouté. C’est volupté. Que Saint Fandecul me vienne en aide pour remuer le valseur, opter pour l’allegro sinon à perpétuité du moins que piaffe mon Edith de Nantes, ma Ruth à bagage, ma Marie Bas de l’aile….

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Les odalisques (livre des listes – III)

Les odalisques (livre des listes – III)

Me faisant des poètes et des autres le messager je sais que seules les femmes peuvent sauver le monde. C’est pourquoi, au nom des mâles séants, je salue Les solitaires qui noient le narcisse ascète, Les bretonnes qui se crêpent le chignon, Les bigotes de Bagnères,  Celles qui  basses de plafond sont hautes de cuisses, Les accroupies voleuses, Les vétérinaires qui ont du chien, Celles dont la fièvre monte à El Paso,  Les terrines du chef, Les vénérables de lapins,…

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