Archives de
Tag: Patrice Jean

Valéry Molet, Crépuscule du Chaos – Essai sur le cœur astrologue de Nietzsche

Valéry Molet, Crépuscule du Chaos – Essai sur le cœur astrologue de Nietzsche

O.K. chaos Olivia-Jeanne Cohen, directrice de la collection « Impatiences », a trouvé en Valéry Molet son auteur de rêve et le partenaire idéal pour un « asinus asinum fricat » (même s’il existe entre Nietzsche et lui une troisième variable). Au philosophe « boche » dixit l’iconoclaste, celui-ci attribue une réussite littéraire et un tour de force philosophique. De la théorie de la relativité, celle de Nietzsche n’a rien de restreinte. Par ses implications, Molet contribue à une théorie…

Lire la suite Lire la suite

La fin du monde en compagnie de Patrice Jean

La fin du monde en compagnie de Patrice Jean

L’apocalypse se présentera en costume trois-pièces de loufiat, avec une serviette sur l’avant-bras pour nous dire que les langues ne sont plus le silence dont elles sont issues, mais le brouhaha et le bruitage permanents qu’elles véhiculent. La fin du monde avait pourtant bien commencé, surtout si l’on considère, avec Patrice Jean, que « la mission du philosophe ou du poète revient (…) à insuffler un peu de vie à cette idée moribonde qu’est la mort et, en somme, à pratiquer…

Lire la suite Lire la suite

Comment Patrice Jean nous poursuit

Comment Patrice Jean nous poursuit

Dans La poursuite de l’idéal, Patrice Jean crée apparemment une suite aux Illusions perdues de Balzac, encore que cette poursuite soit plus mélancolique et sombre que ne l’était le roman écrit entre 1837 et 1843. Mais Jean n’écrit ni une postface, ni un commentaire, ni une redite. Son œuvre est désertion puisque « l’espèce n’aime pas les déserteurs » : désertion de la sottise plane et dure comme un rouleau à pâtisseries qui étale les tourtes d’imbécillité épaisse de l’époque. Son héros –…

Lire la suite Lire la suite

La littérature ni au Candy shop ni aux fraises

La littérature ni au Candy shop ni aux fraises

La littérature est menaçante, puisqu’elle ne dit rien de l’actualité éternisée que les éternuements journalistiques, sociologiques et politiques affadissent encore, mais tout de l’humano-divinité de l’homme pour reprendre l’expression de Berdiaev. Dans Kafka au Candy shop, Patrice Jean encense la littérature, son mode singulier de dire ce qui est et surtout ce qui n’est pas visible, en prenant prétexte des propos d’une débile sur les raisons qui lui font détester La Métamorphose de l’écrivain tchèque. Post Views: 126

Pourquoi faut-il lire un roman d’écrivain plutôt que rien ? En route avec Patrice Jean (La vie des spectres)

Pourquoi faut-il lire un roman d’écrivain plutôt que rien ? En route avec Patrice Jean (La vie des spectres)

La plupart des romans ne tiennent pas la page. On dirait des glaviots sous la pluie : on ne les lit pas, on les dresse sur des « nappes qui tombent en miettes par-dessus les balcons » avec lesquelles un rat finira de s’étouffer au fond d’un cloaque. Les romanciers ont laissé leurs anecdotes et leurs péripéties au crédit municipal et ils récupèrent leur fourbi en publiant n’importe quoi. Post Views: 115