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Tag: érotisme

Les si lents cieux

Les si lents cieux

Sous ta robe alourdie d’ombres et d’écume mais surtout de couleurs, tu trembles sous ta lumière fendue. Un murmure. Un mot. Tu t’abandonnes à sa racine. Ta chair s’est tendue, ton cri d’appel a voulu naître, mais à cause des voisins tu l’as étouffé quand il se renversa dans ton eau noire. Un de ses fils perdus resta suspendu à ta perle. jean-paul gavard-perret Photo : Maeva Benaiche Views: 68

Monomaniae

Monomaniae

(Ce que les marchands disent) En te retrouvant chaque fois, le choc est grand. D’abord, par peur d’être envahi, dissout mais je défaille d’émotion par le désir brûlant de ta présence. En nous le présent, le passé, le futur pour n’être plus en miettes. En te blottissant contre moi, je t’écoute. Tes mots tournoient dans ma tête. Tu restes la capitaine du navire de la vie. Tout se confond : la terre, la mer, le ciel. Et tes images crépitent en…

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Obscurum per obscurius

Obscurum per obscurius

(Bas halte) Magie du formel enchevêtrement par ton corps ambre. Il se présente à toutes lèvres et mots surgis par miracles. Tu creuses ton lit et l’horizon de ton pastel bronze prêt, au bord des mains en filature, à se déchainer. Il s’ingère en artillerie conséquentes en évitant toute parade. Se rejouent nos mêmes saisons arrosées avec soins en petits jappements d’azur à la recherche de ce que j’écris par chaque ligne de ton corps tellement reconnu et cousu. Il…

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Ghislain Pascal, GIRLS ! GIRLS ! GIRLS !

Ghislain Pascal, GIRLS ! GIRLS ! GIRLS !

Lutte et éloge Ghislain Pascal célèbre dans son livre la forme féminine avec des légendes photographiques, des noms contemporains et des photographes montantes. Il a été conçu pour la première fois après l’ouverture de la Little Black Gallery à la mémoire du légendaire photographe britannique Bob Carlos Clarke représenté avant sa mort prématurée. L’auteur, ayant rassemblé bon nombre de ses expositions de photographes qui ont photographié des nus féminins, a donc édité Girls! Girls ! Girls ! Pour lui, il…

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On l’appelle Agatho

On l’appelle Agatho

(Ce que les gourmands disent) Selon cela, sinon ceci. Baisers bisons, sans calculer, genre souterrains là où une ligne se dessine, se traverse. Il suffit de comment s’y prendre en haut du petit triangle noir. D’Agatha, ses paupières papillonnent parées de cils qui protègent deux fines amandes et l’autre plus bas charbonnée et nichée. Quand on n’sait pas, on va trop vite. Mais avec le temps, le corps se sculpte, presse, puise et pèse d’un peu de trop pour que…

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