Obscurum per obscurius
(Bas halte)
Magie du formel enchevêtrement par ton corps ambre. Il se présente à toutes lèvres et mots surgis par miracles. Tu creuses ton lit et l’horizon de ton pastel bronze prêt, au bord des mains en filature, à se déchainer. Il s’ingère en artillerie conséquentes en évitant toute parade.
Se rejouent nos mêmes saisons arrosées avec soins en petits jappements d’azur à la recherche de ce que j’écris par chaque ligne de ton corps tellement reconnu et cousu. Il palpite tant que son envers vaut l’endroit. A rebours, au besoin, pour la chimère sur tes draps vierges à plate couture. Et ce, jusqu’au débord alchimique en ta glaise inouïe par la grande question du clair obscur – ignotum per ignotius.
jean-paul gavard-perret
Photo : Hiromitsu Morimoto