Les si lents cieux

Les si lents cieux

Sous ta robe alourdie d’ombres et d’écume mais surtout de couleurs, tu trembles sous ta lumière fendue. Un murmure. Un mot. Tu t’abandonnes à sa racine. Ta chair s’est tendue, ton cri d’appel a voulu naître, mais à cause des voisins tu l’as étouffé quand il se renversa dans ton eau noire. Un de ses fils perdus resta suspendu à ta perle.

Photo : Maeva Benaiche

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