Les si lents cieux
Sous ta robe alourdie d’ombres et d’écume mais surtout de couleurs, tu trembles sous ta lumière fendue. Un murmure. Un mot. Tu t’abandonnes à sa racine. Ta chair s’est tendue, ton cri d’appel a voulu naître, mais à cause des voisins tu l’as étouffé quand il se renversa dans ton eau noire. Un de ses fils perdus resta suspendu à ta perle. jean-paul gavard-perret Photo : Maeva Benaiche Post Views: 42