A Los Angeles inaugura Dataland, il primo museo al mondo di arte AI (Dataland, le premier musée d’art dédié à l’IA au monde, ouvre ses portes à Los Angeles)

A Los Angeles inaugura Dataland, il primo museo al mondo di arte AI (Dataland, le premier musée d’art dédié à l’IA au monde, ouvre ses portes à Los Angeles)

Infinity Room. Machine Dreams : Rainforest, DATALAND, Los Angeles. © 2026 Refik Anadol Studio

Un’esperienza immersiva tra intelligenza artificiale, dati e natura nel nuovo spazio ideato da Refik Anadol. Si comincia con un viaggio multisensoriale nella foresta pluviale.

di Redazione Living
25 Giugno 2026

Non è un museo per vecchi, anche se il rischio di sentirsi boomer è immediato. L’arte generata dall’intelligenza artificiale ha trovato casa a Los Angeles con Dataland, il primo museo al mondo interamente dedicato alle AI Arts, un progetto visionario ideato da Refik Anadol con la moglie Efsun Erkılıç. Situato all’interno di The Grand LA, il complesso progettato dall’architetto Frank Gehry nel Downtown della città degli angeli, Dataland si presenta come una nuova tipologia di istituzione culturale: un luogo in cui arte, dati, architettura, intelligenza artificiale e partecipazione umana si fondono in tempo reale dando vita a opere in continua evoluzione.

L’apertura è accompagnata dalla mostra inaugurale Machine DreamsRainforest, visitabile fino al 31 gennaio 2027. L’esposizione occupa cinque gallerie distribuite su oltre 2.300 metri quadrati e rappresenta una delle più ambiziose sperimentazioni artistiche mai realizzate nel campo dell’intelligenza artificiale applicata all’esperienza museale.

Il team di Refik Anadol Studio ha sviluppato un sistema basato sul cosiddetto Large Nature Model, un modello di intelligenza artificiale addestrato su una delle più grandi raccolte eticamente ottenute di dati ecologici al mondo. Nella Discovery Portal, i visitatori possono scegliere di indossare due dispositivi interattivi : un sensore biometrico da polso capace di rilevare frequenza cardiaca, temperatura cutanea e conducibilità della pelle, e un device olfattivo da collo che distribuisce fragranze personalizzate lungo il percorso. Le informazioni raccolte vengono elaborate in tempo reale insieme ai dati ambientali, modificando costantemente immagini, suoni e atmosfere.

Infinity Room. Machine Dreams : Rainforest, DATALAND, Los Angeles. © 2026 Refik Anadol Studio

Un viaggio multisensoriale nella foresta pluviale
Il percorso espositivo conduce il pubblico attraverso ambienti monumentali ispirati agli ecosistemi delle foreste tropicali. Tra le installazioni più attese c’è l’Infinity Room, un enorme cubo tridimensionale di schermi LED in cui prende forma il sogno digitale di un colibrì mentre vola verso l’albero della saggezza, simbolo ecologico e spirituale di popoli indigeni. Il viaggio dell’uccello è accompagnato dal canto registrato nel 1987 di un uccello hawaiano ormai estinto. Nel Data Pavilion, invece, ottantaquattro proiettori 4K trasformano l’architettura in una superficie immersiva animata da flussi di dati e immagini generate dall’AI. A seguire, la Latent Gallery offre un approccio più esplorativo: qui i visitatori possono accedere ai dataset utilizzati per creare le opere, dipingere con un “pennello pensante” alimentato dall’intelligenza artificiale e persino assaggiare una scultura commestibile realizzata a partire dai dati.

Il percorso termina all’interno del The Sanctuary, uno spazio contemplativo che combina il canto rituale del popolo amazzonico Yawanawá con la fragranza del Lost Flower, il raro fiore lunare che sboccia una sola notte all’anno nella foresta amazzonica. […]


Par la Rédaction de Living
25 juin 2026

Ce n’est pas un musée pour les personnes âgées, même si l’on risque fort de s’y sentir instantanément « boomer ». L’art généré par l’IA a trouvé sa place à Los Angeles avec Dataland — le premier musée au monde entièrement consacré à l’art de l’IA —, un projet visionnaire imaginé par Refik Anadol et son épouse, Efsun Erkılıç. Situé au sein de The Grand LA — le complexe conçu par l’architecte Frank Gehry dans le centre-ville de Los Angeles —, Dataland se présente comme un nouveau type d’institution culturelle : un espace où l’art, les données, l’architecture, l’intelligence artificielle et la participation humaine fusionnent en temps réel pour créer des œuvres en constante évolution.

L’ouverture s’accompagne de l’exposition inaugurale Machine Dreams : Rainforest, présentée jusqu’au 31 janvier 2027. Déployée sur cinq galeries et plus de 2 300 mètres carrés, cette exposition constitue l’une des expériences artistiques les plus ambitieuses jamais entreprises dans le domaine de l’intelligence artificielle appliquée à l’expérience muséale.

L’équipe du Refik Anadol Studio a mis au point un système fondé sur ce que l’on appelle le « Large Nature Model » (grand modèle de la nature) : un modèle d’intelligence artificielle entraîné à partir de l’une des plus vastes collections au monde de données écologiques issues de sources éthiques. Au sein du Discovery Portal, les visiteurs peuvent choisir de porter deux dispositifs interactifs : un capteur biométrique au poignet qui mesure la fréquence cardiaque, la température cutanée et la conductivité de la peau, ainsi qu’un dispositif olfactif portable diffusant des fragrances personnalisées à mesure qu’ils se déplacent dans l’espace. Les données recueillies sont traitées en temps réel conjointement avec des données environnementales, modifiant ainsi en continu les images, les paysages sonores et l’atmosphère.

Un voyage multisensoriel au cœur de la forêt tropicale
Le parcours de l’exposition entraîne le public à travers des environnements monumentaux inspirés des écosystèmes de la forêt tropicale. Parmi les installations les plus attendues figure l’« Infinity Room », un immense cube tridimensionnel composé d’écrans LED où prend forme le rêve numérique d’un colibri ; celui-ci s’envole vers l’Arbre de la Sagesse, symbole à la fois écologique et spirituel pour les peuples autochtones. Le périple de l’oiseau s’accompagne du chant enregistré d’une espèce hawaïenne aujourd’hui disparue, capté en 1987.
Par ailleurs, dans le « Data Pavilion », quatre-vingt-quatre projecteurs 4K métamorphosent l’architecture en une surface immersive, animée par des flux de données et des images générées par intelligence artificielle. Vient ensuite la « Latent Gallery », qui propose une approche davantage axée sur l’exploration : les visiteurs peuvent y accéder aux jeux de données ayant servi à créer les œuvres, peindre à l’aide d’un « pinceau pensant » piloté par l’IA et même goûter une sculpture comestible façonnée à partir de données.

Le voyage s’achève au sein du « Sanctuary », un espace propice à la contemplation qui associe le chant rituel du peuple amazonien Yawanawá au parfum de la « Lost Flower » (Fleur perdue) — une variété rare de belle-de-nuit qui ne fleurit qu’une seule nuit par an dans la forêt amazonienne. […]

lire la suite en italien

Laisser un commentaire