Mathias Lair, Plagiat, mutisme, extase, etc.
Labile habile Sous ce titre accrocheur, Mathias Lair propose ce qu’il nomme son « journal romanesque ». Il s’interroge d’abord sur sa manie d’écrire et sa vie conjugale puis tombe sur un livre qui lui inspire un roman à écrire. Dès lors, il taira le nom de l’auteur, car il risque de le pasticher, peut-être même le plagier – sans en avoir le dessein, bien sûr D’ailleurs et surtout, il se surpasse car ce livre racine fait jaillir un flot…