Archives de
Tag: Jacques Cauda

Jacques Cauda, Ris amers

Jacques Cauda, Ris amers

Matamore fauve Derviche détourneur parmi les derniers des tout juste justes, Filochard d’esquilles râpées sur toutes les langues (y compris les baveuses voire de celle des mères des Carcasses – toute honte bue), primesautier des nez en T, Cauda reste notre Méphistophélique en bas bouches sans pompes des i.Au service de l’irrégulier de lard, il est le vrai candide « A » dans la répartition entre le sublime et de nombreuses péréquations en ses pérégrination tel un de nos mes…

Lire la suite Lire la suite

Murielle Compère-Demarcy & Jacques Cauda, L’IA sur le ring

Murielle Compère-Demarcy & Jacques Cauda, L’IA sur le ring

La reine nue et le prince papillon L’invasion de l’I.A. totalitaire sert ici à engendrer une morale. Muriel Compère-Demarcy rappelle que toute créativité et tous les métiers sont subsumés par une « mécanique » du virtuel qui remplace traduction, inventivité, singularité créative non formatée. Jouant les femmes savantes avec bien du retard, l’auteure rappelle que le 0 et le 1 de l’ordinateur quantique (et non plus le 0 ou le 1) préfigure une aventure perverse que la reine de la pensée remet…

Lire la suite Lire la suite

Emmanuel Tugny, Albe au noir

Emmanuel Tugny, Albe au noir

Ceci n’est pas une recension I.A. me dit qu’Emmanuel Tugny est l’auteur d’un recueil de poésie qui s’inscrit dans un vaste corpus littéraire, en se concentrant spécifiquement sur le thème de l’érotisme. Pas folichon ce qu’elle raconte l’I.A. !  Le titre du recueil est Albe au noir. Albe vient d’albus, blanc en latin, blanc au noir, c’est gris donc, me dit l’andouille assise à côté de moi qui suis au café. Elle ajoute que c’est mézigue (L’Albe contient également des illustrations…

Lire la suite Lire la suite

Philippe Pichon, Regards

Philippe Pichon, Regards

Paysages et visions En sept cahiers que les illustrations de Cauda rehaussent, les poèmes de Pichon s’inscrivent dans son interprétation du paysage où se dit subrepticement une sorte d’enquête en filigrane sur le regard. Preuve que ce livre répond à la phrase de Henri Frédéric Amiel : « Un paysage est un état d’esprit ». L’objectif de Pichon et de Cauda n’est pas de représenter mais de fournir un regard affûté. Loin de tout maniérisme, les deux deviennent des inter-prêtres…

Lire la suite Lire la suite

Coralie Akiyama & Jacques Cauda, Femme si j’étais

Coralie Akiyama & Jacques Cauda, Femme si j’étais

Cap au pire ou au meilleur « Ténacité de nos vagues pour toujours nos stratagèmes nous les ignorerons comme le presse-agrume ne sait pas qu’il broie » (C.A.) Cauda entre ici en un tel dialogue avec Coralie Akiyama. Elle broie les corps débarrassés chez elle de ponctuation. Son alter-ego par d’autres ruses. Mais pour les deux créateurs naissent une genèse mais aussi un éclaircissement d’un malentendu premier. Post Views: 170