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Tag: Jacques Cauda

Jacques Cauda, Ah les fées !

Jacques Cauda, Ah les fées !

L’effet des fées mes rides Les fées de Cauda n’ont rien d’éphémères. Que Bernard Dumerchez se rassure ! – même lorsque, face au codex de Cauda, il tomba presque à la  renverse jusque dans une rivière. Mais le poète et le peintre l’armèrent d’étrivières ou ceintures de sécurité. Jouant des intrusives de diverses couleurs, le peintre lorgne vers la peinture primitives même si ça et là  un peu de brocatelle est de mise. Post Views: 69

Jacques Cauda & Philippe Pichon, À sauts et à gambades

Jacques Cauda & Philippe Pichon, À sauts et à gambades

Les tiroirs des poly-chineurs Deux amis à la montagne et surtout à la Montaigne, fins du vin de messe en guise moins d’Introït que d’Ite missa est, rameutent via leur double écriture leurs admirations politiques et surtout tellement de réaux en littérature. L’un tient le volant, l’autre la place des morts et des vivants mais, au besoin, les deux retirent des marées cages certains bœufs littéraires qui ne furent que crapauds. Post Views: 106

Jacques Cauda, L’invisible ou agrandir le trou pour ne pas en sortir

Jacques Cauda, L’invisible ou agrandir le trou pour ne pas en sortir

Succès damnés, orgies et origines du monde Un texte de Clément Rosset extrait de L’invisible ouvre en exergue le jeu : « Romulus, le cheval savant des Impressions d’Afrique de Raymond Roussel, dont la morphologie particulière de la bouche a permis à son écuyer, Urbain, de lui faire répéter sans les comprendre, à la manière d’un perroquet, les mots et les phrases qu’on lui adresse. » Cela veut expressément assurer le trou que tout se perd mais Cauda rectifie : « On interprète…

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Olivia-Jeanne Cohen, L’image de soi

Olivia-Jeanne Cohen, L’image de soi

Contre toutes attentes Dans ce livre remarquable, la conscience de soi ici se révèle dans des dynamiques d’écart et de distance. Du temps, de la parole, de l’espace, les seuils infranchissables sont révélés. L’équilibre vacillant d’une dissolution de l’être expulsé, égaré, excentré est analysé :  « Otage, je suis l’insituable, entre l’immobilité d’un état et l’impossible stabilisation du sens et d’une appartenance à soi. Je suis l’écartèlement, l’incertitude entre l’ici et le là-bas », écrit-elle. Post Views: 78

Jacques Cauda, Pronostic vital engagé

Jacques Cauda, Pronostic vital engagé

Le saigneur des agnelles Ce roman débute son débit comme du Michaux, bref du commencement et sa répétition. Même si cela est ici d’une drôle de couleur. Non d’un vert de l’espérance mais « pituite » sur la mer, « avec l’idée de « la morve qui coule de son nez comme la glaire venue du foie ». Histoire alors que tout homme chérisse la mer(e) et ses ambiguïtés. Post Views: 54