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Tag: Jacques Cauda

Olivia-Jeanne Cohen, L’image de soi

Olivia-Jeanne Cohen, L’image de soi

Contre toutes attentes Dans ce livre remarquable, la conscience de soi ici se révèle dans des dynamiques d’écart et de distance. Du temps, de la parole, de l’espace, les seuils infranchissables sont révélés. L’équilibre vacillant d’une dissolution de l’être expulsé, égaré, excentré est analysé :  « Otage, je suis l’insituable, entre l’immobilité d’un état et l’impossible stabilisation du sens et d’une appartenance à soi. Je suis l’écartèlement, l’incertitude entre l’ici et le là-bas », écrit-elle. Post Views: 118

Jacques Cauda, Pronostic vital engagé

Jacques Cauda, Pronostic vital engagé

Le saigneur des agnelles Ce roman débute son débit comme du Michaux, bref du commencement et sa répétition. Même si cela est ici d’une drôle de couleur. Non d’un vert de l’espérance mais « pituite » sur la mer, « avec l’idée de « la morve qui coule de son nez comme la glaire venue du foie ». Histoire alors que tout homme chérisse la mer(e) et ses ambiguïtés. Post Views: 77

Jacques Cauda, L’origine des lèvres

Jacques Cauda, L’origine des lèvres

Graphie haute logique Cauda met le paquet. Et pour preuve d’éructer : « Je bande la liberté. L’écriture est une fille qui vous tient par les couilles. Je bande la nuit et je baise au matin. Au réveil. La main droite confondue à la main sinistre. ».Et il ajoute une couche (douteuse) : « J’écris sale ». Mais il fait le ménage – enfin presque – pour se débarrasser des effets esthétiques. Post Views: 157

Jacques Cauda, Florbelle

Jacques Cauda, Florbelle

Venenum Cauda En vingt journée selon un découpage qu’affectionna Sade –  qui erre et bien plus dans ces pages -, Jacques Cauda rappelle son arrivée au château de Silling où Donatien fit pénitence. L’auteur contemporain avait 17 ans alors et dit n’en n’être jamais sorti contrairement à une autre spécialiste de Sade : Annie Le Brun, même si elle se retrouva ensuite malade parce que troublée. Post Views: 137

Jacques Cauda, Mégaligraphies

Jacques Cauda, Mégaligraphies

Le rouge est sa couleur Cet ensemble de textes – à la fois poésies et ars poetica – fait de celui qui avance ici accompagné par Rimbaud le profanateur « forninkator ». Au besoin, en peinture comme en écriture, il ouvre des parenthèses pour se présenter aux lectrices et lecteurs , « sur fond de velours alto basso orné d’un motif de couronne surmontée d’une fleur de Tarbes. Du noir, du blanc et du tanné figuré par l’or du grand vaisseau annoncé plus…

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