Valerio Aiolli, Portofino Blues

Valerio Aiolli, Portofino Blues

Voyages Valerio Aiolli a fait ses débuts en 1995 avec le recueil de nouvelles Male ai piedi, son premier roman, Ici, lundi 8 janvier 2001, vers sept heures du soir, dans le jardin de la Villa Altachiara à Portofino, la comtesse Francesca Vacca Agusta disparaissait, pendant des années figure du jet set italien et international. Cette soirée marquait le début d’une enquête qui allait remplir les chroniques des journaux et de la télé pendant des semaines, des mois et des…

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Prendre soin (Alexander Zeldin)

Prendre soin (Alexander Zeldin)

© Jean-Louis Fernandez  Ce qui reste d’humain, face au déclassement C’est une arrière-cuisine, une pièce jouxtant un entrepôt, dans laquelle on trouve des étagères remplies de produits nettoyants, un frigo sur lequel trône une machine à café. L’embauche est elliptique : sans civilité, les comportements sont immédiatement évalués, mis à l’épreuve, sélectionnés. La discrimination de tous les instants, qui conduit au sentiment d’exclusion. L’attitude du recruteur est significative : dynamique, dominateur, méprisant, il incarne le manager caporal, d’autant plus sévère qu’il est proche de…

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Julien Blaine, Le petit bestiaire (Album)

Julien Blaine, Le petit bestiaire (Album)

Filiation Julien Blaine est le guérisseur et le vétérinaire de la poésie. Et ses bestiaires sont des thérapies aux côtés de ceux qui nous apprennent comment demeurer fidèle à la bête et paradoxalement l’écrire en mettant l’accent sur les animaux qui nous boivent, nous sucent, nous crachent, nous absentent plus que de fantasmer.Un tel poète peut donc inviter l’animal en poésie lorsque la décision radicale qui habite le créateur l’impose. Sa poésie peut donc oser la bête. Le risque de…

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Saillances, lit et ratures

Saillances, lit et ratures

(Plum’art) Tout lit repose sur un nombre limité de formes en une infinité de figures. Elles peuplent notre monde sur son arrière-plan. Il supporte nos stigmates et la grammaire karstique qui répond à nos folies – sans compter les occasions que nous avons rencontrées. Leur discontinuité fait la saillance où hoquètent nos soupirs en des interactions dynamiques sur un tel espace-temps. Comme une botte de foin, sur la surface plane de notre couche s’explantent et se déstructurent nos natures là où…

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Le labyrinthe des désirs retrouvés de Jean-Pierre Otte, en route vers la clarté

Le labyrinthe des désirs retrouvés de Jean-Pierre Otte, en route vers la clarté

J’admire Jean-Pierre Otte comme poète. J’adore ce qu’il écrit dans Le labyrinthe des désirs retrouvés : la recherche de soi sans l’abus de soi, l’altérité non larmoyante contre le narcissisme ego-tourbillonné ou la saumure d’être, l’obscur comme tentative numineuse. Le numineux de Rudolf Otto décrit le sentiment du sacré et l’expérience d’une présence mystérieuse, à la fois terrifiante et captivante. Il y a deux faces au numineux. Le tremendum correspond au frisson, à la peur, au sentiment de notre petitesse devant l’ampleur des choses. Le fascinans scintille dans…

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