Belle marquise

Belle marquise

(Tant elle vaut doux) Gambadant dans sa mare, manquant d’une case par amour pour elle je cherche sans cesse son étoile mystérieuse et ne m’oppose jamais de « niet ». Elle m’enjoint sans benjoin des oukases à ma virilité. Bref, elle apprécie le secret de ma licorne qui introduit un certain désordre dans ses dessous chics aux parures inépuisables dont je raffole tout en écoutant avec elle du Johnny Hess ou du Eddy Cochrane, primitifs d’une musique binaire qui n’a…

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Claudio Barontini, Uno sguardo

Claudio Barontini, Uno sguardo

L’art du portrait Claudio Barontini vit en Ligurie mais travaille partout. Enfant, il s’est formé à l’Académie d’Art Figuratif Trossi Uberti à Livourne, entamant un parcours musical parallèle qui l’a conduit à étudier la contrebasse au conservatoire et à jouer de la basse électrique dans un groupe de rock. En 1973, il a rejoint l’orchestre de Milva, dont il a été le bassiste pendant huit ans, se produisant lors de tournées internationales, notamment au Madison Square Garden à New York.C’est…

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Carla Demierre, La Fille de Mars

Carla Demierre, La Fille de Mars

La surprenante « À en croire les journaux, si on aime les sciences psychiques, les histoires de fantômes et les romans à l’eau de rose, alors ce livre est fait pour nous. », écrit l’auteur. Et ça commence presque par un conte plein de secrets et de mystères occultes. L’héroïne Élise Müller paraissait si faible que ses parents s’attendaient à la voir mourir tant sa peau était bleue. «Tout le village avait défilé pour voir ce bébé qu’on disait laid…

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Charlotte Labiche, Petites coupures

Charlotte Labiche, Petites coupures

La puissance de la colère La mère de Pâquerette a abandonné sa petite fille et son mari, un boucher-charcutier. Pâquerette aide son père et le soir, il lui lit le seul livre laissé par son épouse : Les Liaisons dangereuses. Adulte, elle est laborantine et vit avec Jean-Benoît, dont elle est follement amoureuse. Elle fait admirer, à son amie Daisy la magnifique bague de fiançailles qu’il vient de lui offrir. Daisy peste car c’est vendredi 13, un jour de poisse.Parce…

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Dette de nos états

Dette de nos états

Notre apocalypse amoureuse reste souvent joyeuse et parfois âpre et rude. Mais elle tient à l’opérette. Elle remplit nos journées. Nous jouons de nos comportements voire de grands personnages en devenant saltimbanques pour consacrer certains efforts particuliers, et obstinés selon nos respectives spécialités. Nous restons les interprètes de notre vitalité non sans une aptitude à l’universel. Nos positions « kamasouterraines » surgissent parfois du nulle part selon certaines attitudes qui tiennent du philosophe contrarié ou du goal qui s’était rêvé…

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