Gianni Berengo Gardin & Giovanna Calvenzi, Gianni Berengo Gardin

Gianni Berengo Gardin & Giovanna Calvenzi, Gianni Berengo Gardin

Maestro Né à Santa Margherita Ligure en 1930, Gianni Berengo Gardin à l’âge de 24 ans a décidé de se consacrer à la photographie, sa plus grande passion, en commençant à travailler pour des journaux Les styles dominants de cette époque étaient certainement le style français, plus sensible aux mouvements artistiques et humanistes, et le style américain, plus lié au monde du reportage.

Richard Meier, L’Invraissemblable

Richard Meier, L’Invraissemblable

OK CHAOS Avec Meier, sacripant quasi sacré, ici le langage sort de ses formes et de ses gonds : le créateur devient filtre, pressoir, passoire : et même ce qui reste des vocables est repoussé et dissolu de gré de mains et de forces afin que notre caveau-bulaire mais aussi notre existant coulisse et se dissolve parfois en vaguelettes ou échos douteux où reste à peine juste un bouquet de tiges pendu sur des page nues.

Zanzim, Grand Petit Homme

Zanzim, Grand Petit Homme

Petit homme deviendra grand… Zanzim, qui signe depuis de nombreuses années des albums remarquables en tant qu’auteur complet ou illustrateur, aime aller à contre-courant. Il le fait avec un tel talent auquel on ne peut que s’intéresser, vu sa manière de voir le monde. Avec Grand Petit Homme, il propose un récit qui a des allures de conte, avec, par exemple, des idées extraites du Petit Poucet ou de la lampe d’Aladin, mais…

Pourquoi faut-il lire un roman d’écrivain plutôt que rien ? En route avec Patrice Jean (La vie des spectres)

Pourquoi faut-il lire un roman d’écrivain plutôt que rien ? En route avec Patrice Jean (La vie des spectres)

La plupart des romans ne tiennent pas la page. On dirait des glaviots sous la pluie : on ne les lit pas, on les dresse sur des « nappes qui tombent en miettes par-dessus les balcons » avec lesquelles un rat finira de s’étouffer au fond d’un cloaque. Les romanciers ont laissé leurs anecdotes et leurs péripéties au crédit municipal et ils récupèrent leur fourbi en publiant n’importe quoi.

Jakub Szamałek, Saturation totale

Jakub Szamałek, Saturation totale

Les infimes traces de science-fiction disparaissent Voici donc le troisième volet de la Trilogie du dark net de Jakub Szamałek, un volume très attendu après Tu sais qui (Métailié – 222) et Datas sanglantes (Métailié – 2023). Le romancier précise que, lorsque qu’il a confié le texte à l’éditeur, il contenait encore des traces de science-fiction, traces qui, au moment de la publication (texte paru en Pologne en 2020), n’avaient plus lieu d’être considérées comme telles.