Prune de six terres
On aurait dit un homme tranquille qui brûlait, les mains croisées, les yeux fermés. Elle était devenue orange quand je l’avais prise dans mes mains. Elle était si petite qu’elle ressemblait à un grosse prune de Cythère.
On aurait dit un homme tranquille qui brûlait, les mains croisées, les yeux fermés. Elle était devenue orange quand je l’avais prise dans mes mains. Elle était si petite qu’elle ressemblait à un grosse prune de Cythère.
Rester vivant La poésie d’Eric Chassefière marie toujours son écriture et son amour. Grace à lui, une femme au visage d’amadou (ou non) sait lire un homme qui n’affiche pas sur son front un secret lourd. Mais son écriture témoigne en flammes combien il est existant dans la vie amoureuse et poétique.
Le labyrinthe des identités. Visite guidée L’annonce liminaire, faite par Igor Menjisky, constitue un avertissement sur l’aspect onirique du spectacle, sur l’éventuelle incertitude affectant les identités ; elle est parsemée d’adresses au public. L’intrigue consiste en une enquête conduite par un auteur de polar et son personnage principal.
(Comment vivre ?) Je deviens plus fragile, je trébuche sur mes syllabes, j’oublie mes mots, mes phrases. Mon corps est moins tendu, fatigué d’avoir bandé pendant autant d’années. Je ralentis d’avoir trop accélérer. Mes mots sont comme des herbes mélangées avec du limon séché amené par les eaux.
Une femme que j’ai connue À trente-huit ans, alors qu’elle vivait à Chattanooga, dans le Tennessee, Rosalind Fox Solomon a commencé une vie de photographe. Étudiante avec Lisette Model au début des années 1970, elle apprend son propre langage photographique. Pendant plus de cinquante ans de travail. Après avoir emménagé dans un loft à New York en 1984 et voyagé au Pérou, en Inde, en Afrique du Sud, au Cambodge et au-delà, elle est devenue célèbre pour ses photographies de…