Agnès Valentin, Trouer la nuit

Agnès Valentin, Trouer la nuit

En avant toutes et tous Les mots confettis  mais surtout haletants d’Agnès Valentin bondissent avec humour pour rappeler l’amour. Son homme (ou celui de sa narratrice ) – sans doute parfait – entra déjà en territoire conquis mais elle-même fut conquise. Le temps tient et quand l’un boîte, l’aimée le suspend, mais parfois elle fait plus : elle se pend à lui frémissante et pudique, le tout sur paquet ciré. Toutefois, l’histoire d’amour est plus ample qu’il n’y paraît. Le joli cœur…

Lire la suite Lire la suite

Azilys Tanneau, Rest/e

Azilys Tanneau, Rest/e

« Kein Warum ! » L’ argument de l’éditeur : « Deux ans après le suicide de sa fille adolescente, une mère très éprouvée fait appel à Osiris, une start-up qui propose de recréer, sous forme d’hologrammes, des personnes décédées. A l’aide de l’Intelligence artificielle, cette jeune société l’accompagne pas à pas dans le processus de reconstitution de sa fille en réalité virtuelle.

Marre y vaut d’âge

Marre y vaut d’âge

(Comment rompre ?) De notre amour ne restent que des miettes et pour les mouettes. Elles ont – comme nous à l’hôtel l’Embarcadère dit de charme – vue sur mer et sur le cimetière Mais en raison d’un budget limité, nous n’avons à l’inverse d’elles et d’ailes, ni le choix ni chipoter. Face à notre chambre, les étendues éternelles sont l’abri des insolations et sans se faire la gueule. Certains parfois mettent follet le feu avec tendresse.

Francesca Paola Cilento, Il gioco della Sibilla

Francesca Paola Cilento, Il gioco della Sibilla

Ce qu’elle ne dit pas Rentrer dans les photographie de la Napolitaine Francesca Paola Cilento, c’est entrer dans les cercles de sa psyché d’où sortent des silences, des souvenirs dont elle vit dans le grenier pour souffler et chevaucher les fragments par les statues en ruine qu’elle photographie.

Les transports amoureux de Florence Deba : entretien

Les transports amoureux de Florence Deba : entretien

Cachée sous sa fonction officielle, Florence Deba collectionne ses photos des fascinations de l’éros. Elle propose des fragmentations d’un corps par l’hypnotique « spectralité » des photographies. Elle assemble pas à pas des visions anti-narcissiques, charnelles et fantomatiques, esquissant d’étranges devenirs. Ces métamorphoses interrogent les limites du visible en osmose avec les sensations.