Jean-Paul Gavard Perret, Ni bas, Nylon
Exquises extases Nous le savons depuis Valéry : le plus profond de l’être, c’est sa peau. Reste à savoir ce qu’on met dessus. Cela n’est jamais un asile. Mais, de ce qu’il y a dedans, reste à savoir comment s’y imbriquer pour traverser le désir.Pour Jean-Paul Gavard-Perret, qui n’est jamais maniaco-dépressif mais gai luron d’opérette, il ne s’agit pas de biffer les zones de stupre et de volupté puisque le corps est leur lieu, donc jamais un non-lieu. Et pour…