La clause littéraire

La clause littéraire

Ame bien née, elle laisser tomber sa petite culotte comme un cadavre sur le parquet de sa chambre. Elle y honore son Balzac dont elle devient la Hanska. Moins gironde mais plus multiple, elle chasse son naturel primesautier, joue avec son diable. Elle plaque sur son abdomen celui de son dolmen. Mais avec lui, le ver est dans son fruit : il devient son ténia. Pour sa Vénus, il aime moins les ailes que les pilons et propose sa maïeutique dans la région du cœur sous un caractère qui pourrait sembler pathogène tant il existe le risque de la perdre.

Mais tout tient moins d’une faim que d’une obligation. Chacun à sa façon demande à l’autre ce qu’il attend – même si ce n’est pas forcément le bon. L’une est apparemment vaporeuse, l’autre déliquescent. La première suave, le second obsédé. La fée reste mutine et l’ogre haletant. Puis il se débine, se tenant à « lalettre » (comme dirait Lacan). La voici finale et alerte même si elle a pour lui et les yeux et le reste.

Photo : Man Ray

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