La fascination de l’étang de Virginia Woolf
Il y a des écrivains que l’on retrouve des années après une première lecture : c’est le cas de Virginia Woolf dont je relis les livres comme on découvrit son corps des semaines après son suicide par noyade. Aucun de ses livres n’est décomposé dans « l’ombre très peuplée des coulisses ». Dans le recueil de nouvelles La fascination de l’étang, on rencontre des demoiselles comme il faut, des femmes inhabitées qui ressemblent à des meubles, des médiévistes monomaniaques, des hommes aux yeux…