La vie à lent vert
La campagne étant si triste, elle rappelait à quel point tout est mathématique. Le vide multipliait le zéro là où son souffle régulier s’attaquait aux clairières et sentes. Le vent faisait frissonner ses narines mais son corps se gélifiait en raison du crachin salivaire. Tout était si morne que cela impliquait une manière de perfection. C’était d’un dur ennui et toute comparaison pour l’évoquer évoquait un soldat sur une poule et dont le luxe serait de laisser fumer sa cigarette…