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Tag: Florence Deba

Henni soit

Henni soit

(mâle y pense) Ta robe retirée, s’épanouit ta floraison rose en duvet de velours. Me voici la canne à son. Et je suis ton sillon en pulsation filante près de ta plus proche chaleur. Nos lignes verticales se perdent sous la géométrie souple de ta chevelure. Sous le courbe lisse de ton ventre, ton aster devient le centre de l’homme et l’âme de tes montagnes. Surgit l’étranglement de ton cri de délivrance au nom de ton calice très serré. Ton…

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Ton utopie cathartique

Ton utopie cathartique

(Les merveilles) Revêtue de nuées dorées, d’harmonies aériennes, tu déploies nos émotions jusqu’à transformer les sentiments humains et les mouvements du corps et de l’âme jusqu’au-dessus de notre tête. Avec toi, nul ne sait où elle commence et où elle finit tant ta cascade agitée, sauvage. Elle monte plus que descend. Elle croît plus que décroît. Nous dérivons par son flux qui nous emporte. Ce qui aurait dû être longuement attendu se présente soudainement et nos désirs sont décuplés. Tu…

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Champ fumé du signe

Champ fumé du signe

(Moisi sûr en Moïse) Prenant le pouvoir sur sa libertine exigeante, le sombre héros se vante de sa conquête croyant la monter au ciel de son lit d’où il tombe tandis qu’elle s’avachit. Mais il prétend faire exister quelque chose par force de renouvellement. Sa denrée croit s’accorder à une nouvelle pratique en son encerclement. Cependant, l’émeute de son prurit noir dessine un liseré d’or pour son égo. Penchant, son roseau cherche une entrée. Sa tempête est délétère malgré ses…

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Les autres c’est sûr, moi peut-être

Les autres c’est sûr, moi peut-être

Nous sommes tous entrés par la sortie. Certains parlent d’une sotie. Mais le passé nous a trompés et le présent nous tourmente. Quant à l’avenir et même si c’est bien long, le temps nous ment lentement. Ignorants nous ânonnons ses paraboles. Elles montent du coq ou descendent des pluies. A nous nos chichirichi ou notre exultation pour le printemps pourri. Revenus de rien ou de tout, nous vaquons en joyeux laboureurs jusqu’à la dernière minute. A cause d’elle et malgré…

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La vie à lent vert

La vie à lent vert

La campagne étant si triste, elle rappelait à quel point tout est mathématique. Le vide multipliait le zéro là où son souffle régulier s’attaquait aux clairières et sentes. Le vent faisait frissonner ses narines mais son corps se gélifiait en raison du crachin salivaire. Tout était si morne que cela impliquait une manière de perfection. C’était d’un dur ennui et toute comparaison pour l’évoquer évoquait un soldat sur une poule et dont le luxe serait de laisser fumer sa cigarette…

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