Archives de
Tag: Catherine Andrieu

Catherine Andrieu, Ce que le corps traverse

Catherine Andrieu, Ce que le corps traverse

Amour oublié sous la couette Découpé en « trois livres pour rester vivante » dans ce poème de l’existence de Catherine Andrieu, de gré ou de force, l’amour s’inscrit toujours en faux contre la convention collective des pactes sociaux. Pour une telle poétesse post-surréaliste de génie, l’amour fut son absolu mais devint la fausse note qui vient perturber le chœur antique des élus du partage triomphant et/ou de tels communiants. Mais pour elle, l’amour est la chair qui se manifeste….

Lire la suite Lire la suite

Paul Sanda, La note sanglante de Peter Warlock

Paul Sanda, La note sanglante de Peter Warlock

Consensus Il arrive que de grands esprits se rencontrent. Ici, dans le trio des abîmes, en un pur esprit du surréalisme. Le noyau, c’est  la musique de Peter Warlock qui mit lui-même fin à ses jours en 1930. Son nom fut un pseudonyme. En effet « le sorcier » se nommait Philip Heseltine. Issu d’une riche famille, son enfance a été perturbée (mort de son père quand il a deux ans, remariage de sa mère particulièrement dominatrice). Il fait ses études à Eton  et…

Lire la suite Lire la suite

Catherine Andrieu, Ils ont dressé des anges sur des tessons

Catherine Andrieu, Ils ont dressé des anges sur des tessons

Contre le silence et le vide Catherine Andrieu fouille les cendres, et « mange la lumière, parfois, comme une bête affamée. » Elle avance indomptable contre l’effacement car le réel s’accroche à elle-même s’il devient « un souffle incertain, un frisson sur la joue d’un souvenir ». Mais, dans le dernier poème, se diluent décors, voix et gestes. et la créatrice de conclure : « Peut-être que la neige n’est pas décor mais langage, un alphabet d’oubli où chacun disparaît…

Lire la suite Lire la suite

Catherine Andrieu, A la marge

Catherine Andrieu, A la marge

Océane Presque aux confins du monde comme si un voilier l’avait amenée ici, Catherine Andrieu « spectre parmi les spectres » recherche son issue sans son labyrinthe intérieur. Animée « comme un nerf marin », elle refuse la rive ou reste là, comme sur des pointillés, sans raison apparente. Depuis, dans ce décor sans nom, elle aime caresser l’écume et les algues au milieu des espaces dont elle cherche le fond. Son corps propulsé combat toujours contre l’engloutissement. Et telle…

Lire la suite Lire la suite

Catherine Andrieu, Le Royaume sans murailles

Catherine Andrieu, Le Royaume sans murailles

Un chat se promène dans Le Royaume sans murailles Catherine Andrieu est alchimiste, elle fait muter le mot en intensité figurale, pour reprendre Deleuze, en intensité animale, le plus souvent féline. « Tout animal est dans sa phrase comme de l’eau à l’intérieur de l’eau. » Elle a un chat dans la tête (parfois un tigre, une panthère, un jaguar) qui traverse sa page, soulève sa jupe. Dans sa cervelle se promène… L’air passe, dit-elle alors en citant Michaux. Je suis née…

Lire la suite Lire la suite