Parme Ceriset, Flambeaux de vie

Parme Ceriset, Flambeaux de vie

Aux racines du monde Accompagnée de sa meute de loups, Parme Ceriset rejoue le périple du vivant à l’ombre – ou la lumière du cosmos. La femme n’est plus brebis dans un champ d’émeraude. Elle ne s’allonge plus dans des alcôves égrenant les syllabes pour illuminer les gueux. La maison de son être devient forteresse. Les ogres n’y sont plus reçus pour recevoir le moindre honneur.

La littérature ni au Candy shop ni aux fraises

La littérature ni au Candy shop ni aux fraises

La littérature est menaçante, puisqu’elle ne dit rien de l’actualité éternisée que les éternuements journalistiques, sociologiques et politiques affadissent encore, mais tout de l’humano-divinité de l’homme pour reprendre l’expression de Berdiaev. Dans Kafka au Candy shop, Patrice Jean encense la littérature, son mode singulier de dire ce qui est et surtout ce qui n’est pas visible, en prenant prétexte des propos d’une débile sur les raisons qui lui font détester La Métamorphose de l’écrivain tchèque.

Pentes hauts miment – Braque back

Pentes hauts miment – Braque back

(comment inventer l’écriture ?) Je rêve d’inventer un système d’écriture dépassant sa dimension horizontale et verticale. Il faut revenir à une sorte de bruits et mouvements de torrents non sans harmonie imitative mais avec une prédilection pour une sein-phonie au-delà de toute signifiance. Elle permet au verbe d’entrer en un chaos de vocables en un processus poétique ludique, rythmique et sonore.

Robert J. Lloyd, L’Ombre de Paris

Robert J. Lloyd, L’Ombre de Paris

Ah, ces luttes pour le pouvoir… Les lecteurs ont pu découvrir l’œuvre policière historique de Robert J. Lloyd avec La Société royale (Sonatine – 2023). Apparaissait dans ce roman, Robert Hooke, un éminent scientifique de la Société royale de Londres, qu’Allan Chapman a surnommé Le Leonard d’Angleterre. Avec L’Ombre de Paris, il revient, en 1679, dans une nouvelle enquête avec Harry Hunt, son protégé.

Yves Caro, Singe

Yves Caro, Singe

Quand les signes font les singes Soyons attentifs : dans une telle poésie drolatique, le singe fait signe et ne s’en prive pas. En pleine canicule ou ailleurs, il propose son Graal avant de grappiller les raisins de la colère, de la volupté et surtout de la gaudriole. Mais le Singe est plus fûté qu’il n’y paraît. Il a trouvé en Caro son semblable, son frère mais aussi son alter ego modèle : Synge.