En lisant quelques textes à Malmousque
Me plongeant simultanément dans Les trois écologies de Félix Guattari et Faire parler le ciel de Peter Sloterdijk, on ne peut que se réjouir des analyses des deux philosophes en dépit d’un style, notamment parfois chez le premier, verbalistiquement verbeux. Si toutes les vies peuvent être considérées comme des ritournelles répétitives, dont le rock, la culture pop et les chipolatas suggèrent la balistique connue même avant le premier coup de feu, les vies sans style s’avèrent encore plus déprimantes que…