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Category: Inclassables

Les étiquettes littéraires abondent. Restent pourtant des livres – et des articles – qui ne les peuvent souffrir…

Ces âmes

Ces âmes

(Lot peint) Buvant un café dans ta cuisine, tu me poses la question sur nos rapports et ma capacité à les assumer. Mais aussi sur la place disponible pour mon imaginaire et tes rêves. Reprenant nos photographies dont tu fais faire des retirages, les imprimeurs n’ont pas pris la peine de vérifier ta matrice. Elles ne sont jamais identiques et mettent à jour des « accidents » où nous sommes plus ou moins clairs ou obscurs. Tu trouves là une irréalité relative….

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D’âmier

D’âmier

(et de corps) Le noir et le blanc aiment ta mordorure. Ta silhouette est l’inverse de celle des femmes douloureuses de Hopper. Reste chez toi ce qui fut dans ta forêt des songes et de sable lorsque le soleil s’accrochait à la pointe des palmiers. Taches sombres au milieu de l’or âpre : les traces ne bougeront plus. De partout, le noir-lumière après le blanc de cendres. Pourtant, quelque chose bouge encore, brille, vibre. C’est l’or qui fait surface; en…

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Intensité et constance

Intensité et constance

Voir comme on n’a jamais vu la vie. Elle revient quand je t’entends. L’éternité peut-être aussi, dès le silence ou le cantique de tes heures. Il faut aller jusqu’au bout de ce qui a commencé. Tu es la vérité de la pensée et l’absolu du désir sur la pointe de ta langue. Je t’aime trop mais pas assez. Considère mes mots comme un effacement. Ils plongent en toi, en ton interstice pour colmater ton abandon initial. Mais de la Mère ou…

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La perle de ton flipper

La perle de ton flipper

(Partie gagnante) J’ai appris avec toi la délicatesse. J’ai appris que l’amour ne se gagne pas par la force, mais par l’écoute. Qu’on peut être aimé sans être envahi. Qu’on peut aimer sans prendre. Tu as fait de mon cœur une maison habitable. Une maison où chaque chose a sa place, même la fatigue, même la peur. Une maison où l’infime compte : le bruit de ton pas sur le sol quand tu marches nue dans l’appartement. Ta lenteur précise…

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Ce qui reste de nos âmes

Ce qui reste de nos âmes

Au milieu de ton gué étroit je suis en tes images. C’est l’en-deçà de mon écriture  apprise par toi inconsciemment. Là, quelque chose est donné à qui ne demande pas. Mais ce fut une évidence sauf pour certains gardiens au nom de la maîtrise des corps des vues de l’esprit. Tu fus L’ Imprononçable qui a lâché la bride à mes phrases, courant d’une liberté qui jamais ne se déroute de ton amour. Par toi mes mots tombent comme la…

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