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Tag: Véronique Bergen

Véronique Bergen, Premieres fois

Véronique Bergen, Premieres fois

Le début de la faim L’amour et son corollaire  érotique engendre souvent une consommation effrénée d’un(e) seul(e) partenaire. Or, cette pratique usuelle est comme celle de  la drogue : à mesure qu’on en abuse, ses effets s’amenuisent. D’où le programme que propose la narratrice : la multiplication exclusive (ou presque) des premières fois. Post Views: 165

Véronique Bergen, Guido Crepax, L’axiome d’eros

Véronique Bergen, Guido Crepax, L’axiome d’eros

Le langage visuel et l’exercice de la jouissance Grand maître de la bande dessinée, le Milanais Guido Crepax occupe une place centrale mais tout autant singulière. Les révolutions graphiques et narratives qu’il met au point dans la seconde moitié du XXème siècle et qu’il ne cesse de relancer par la suite se cristallisent au travers de son personnage mythique ,Valentina. Post Views: 114

Véronique Bergen, Ecume

Véronique Bergen, Ecume

Si reine aquafilante C’est moins à un roman fleuve qu’à un roman mer que nous convoque Véronique Bergen. Il y a là aussi avec distance et humour une confession intime à la commissures des phrases et de ces belles pages. Car si c’est bien un narrateur qui semble mener le bal, de fait Anaïs, l »héroïne – dont on peut lire çà et là le journal – reste la maîtresse de cette fiction et de ses voyages en diverses mers et…

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Véronique Bergen, Marianne Faithfull – Broken English

Véronique Bergen, Marianne Faithfull – Broken English

Nouvelle perspective A celle qui a incarné à 17 ans Ophélie, et qui sur une composition de Mick Jagger et de Keith Richards, a chanté «As Tears Go By », avant de devenir l’égérie du Swinging London avant, de sombrer dans l’héroïne et créer son Frankenstein avec Broken English pour s’arracher à sa légende noire et construire une autre légende, Véronique Bergen fait le lit. Post Views: 135

Véronique Bergen, Marolles – La Cour des chats

Véronique Bergen, Marolles – La Cour des chats

La flâneuse des Marolles Ce livre s’adresse à  » tous les Marolliens, d’adoption, d’esprit », et à travers ce livre leur cercle va forcément s’agrandir. Pour celles et ceux qui ne connaissent pas ce quartier bruxellois, Véronique Bergen commence à en faire le tour à travers un incipit d’Asli Erdogan de Requiem pour une ville perdue : ruelles sinueuses, remparts désormais invisibles, mais aussi le « styx » du lieu. Post Views: 159