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Tag: Véronique Bergen

Véronique Bergen, Annemarie Schwarzenbach. La vie en mouvement

Véronique Bergen, Annemarie Schwarzenbach. La vie en mouvement

Rimbaud au féminin Véronique Bergen permet de rappeler à nous celle qui fut trop oubliée après sa mort et qui ne cessa de dériver tout au long de sa vie dans des mondes plus ou moins inconnus et là où la pensée se perd à la recherche du lieu mythique « où un fleuve se déverse dans la mer ». Au moment où le monde bouge ou dérive, les LGBT, des féministes, des chercheurs marginaux lui vouent encore un culte mérité. Post…

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Véronique Bergen, Portier de nuit – Liliana Cavani

Véronique Bergen, Portier de nuit – Liliana Cavani

Ce qu’un film ouvre Véronique Bergen, par la clarté de son écriture miroir de son intelligence, propose un livre majeur sur le film de Liliana Cavani Portier de nuit. Ce film trouble ou plutôt troublant choqua et choque encore par la représentation de la violence qu’il suscita en réponse à la violence de l’histoire et de la Shoah. Post Views: 137

Véronique Bergen, Tous doivent être sauvés ou aucun – Rentrée 2018

Véronique Bergen, Tous doivent être sauvés ou aucun – Rentrée 2018

L’amour des chiens Dans un roman aussi lyrique qu’apocalyptique, Véronique Bergen se lâche comme jamais. Car il y à la une urgence. Certes, ce qu’elle écrit nous « unit vers Cythère » comme disait Lacan. Pour autant, l’idylle est pleine d’obstacles. Elle pointe son nez vers la fin du livre (enfin presque…) mais avant il y a bien des périples. Ils montrent combien des massacres d’hier aux contemporains les issues salutaires ne non sont pas forcément pour demain et demeurent…

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Véronique Bergen, Premières fois

Véronique Bergen, Premières fois

Les promesses de l’aube Tout début est une pépite incandescente, d’où la nécessité de la traduire en mots, pour mieux la canaliser, l’approcher, l’apprivoiser. Car la première émotion ouvre, emporte, fige, tétanise entre invocation céleste et imminence du danger d’être refaçonnés par d’autres et demeurer bancals. C’est pourquoi le récit de Véronique Bergen appartient à ce qu’elle nomme une « orphéade ». Mais d’un genre particulier : il ne s’agit plus de ramener les morts à la vie (comme elle…

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