Véronique Bergen, Premières fois
Les promesses de l’aube Tout début est une pépite incandescente, d’où la nécessité de la traduire en mots, pour mieux la canaliser, l’approcher, l’apprivoiser. Car la première émotion ouvre, emporte, fige, tétanise entre invocation céleste et imminence du danger d’être refaçonnés par d’autres et demeurer bancals. C’est pourquoi le récit de Véronique Bergen appartient à ce qu’elle nomme une « orphéade ». Mais d’un genre particulier : il ne s’agit plus de ramener les morts à la vie (comme elle…