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Tag: Véronique Bergen

Véronique Bergen, Moctezuma

Véronique Bergen, Moctezuma

De pierre et du soleil Ce roman est celui des apparitions de mondes inconnus et découverts en une langue d’exception. Dès les premières lignes : « Au-dessus du volcan Itactepetl, dans le ciel pâle, les dieux se battent. Les poings de Tlatoc déclenchent la foudre qui tombe sur les esprits jaguars. Agenouillée aux côtés de son panier d’amarantes, une paysanne entonne une prière étouffée par les grondements de l’orage. », nous sommes aussitôt plongés dans une sorte de féerie tragique…

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Véronique Bergen, Clandestine

Véronique Bergen, Clandestine

Bondage et autres folies coutumières : des enfers au Paradis Le corps nu de la narratrice en exhibition impose en théorie le silence. Mais de fait, c’est bien le contraire. Car si ses paroles chutent de ses lèvres, elles embrochent un seul astre qui la musèle sans rompre ce spectacle-roman. « L’animalité du silence » chérit donc autant l’exhibition que des photographies induites par l’écriture intime. Post Views: 107

Véronique Bergen, Les danses de Roberto Succo

Véronique Bergen, Les danses de Roberto Succo

L’ange noir du désir « L’éclat du soleil me dissimule le visage de l’homme qui me lance sa tirade en caressant son chien. » (V. B.) Il existe deux façons de lire de telles chorégraphies d’orages : à savoir, comme un voyage dans Bruxelles ou une dérive urbaine (sauf à la fin) en compagnie d’un tueur. Pas n’importe lequel : celui qu’avait déjà théâtralisé Bernard-Marie Koltès et que Véronique Bergen remet en scène du haut de ses cuissardes pour nous accompagner telle…

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Helena Belzer & Véronique Bergen, Avant, pendant et après

Helena Belzer & Véronique Bergen, Avant, pendant et après

L’infatigable officiante Véronique Bergen ose se laisser aller ici à un lyrisme particulier pour évoquer tout ce qu’elle ressent face au travail d’Helena Belzer. Ce lyrisme n’est pas conçu de folles envolées mais accorde des points d’ancrage au cours, à l’avancée et à la puissance de cette oeuvre. Post Views: 151

Véronique Bergen, Premieres fois

Véronique Bergen, Premieres fois

Le début de la faim L’amour et son corollaire  érotique engendre souvent une consommation effrénée d’un(e) seul(e) partenaire. Or, cette pratique usuelle est comme celle de  la drogue : à mesure qu’on en abuse, ses effets s’amenuisent. D’où le programme que propose la narratrice : la multiplication exclusive (ou presque) des premières fois. Post Views: 150