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Giulia Mariniello, La ville visible

Giulia Mariniello, La ville visible

La ville est une femme Ce portfolio s’inspire du livre d’Italo Calvino, Les Villes invisibles – atlas de villes imaginaires portant des noms de femmes. Il fait également référence à l’aspect visuel prédominant des villes contemporaines.Giulia Mariniello commencé ce travail il y a quelques années avec l’idée de rendre compte de certaines transformations du paysage romain dues à l’utilisation massive de grandes affiches ou de panneaux publicitaires sur les bâtiments ou les moyens de transport, qui ont commencé à envahir…

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La clause littéraire

La clause littéraire

Ame bien née, elle laisser tomber sa petite culotte comme un cadavre sur le parquet de sa chambre. Elle y honore son Balzac dont elle devient la Hanska. Moins gironde mais plus multiple, elle chasse son naturel primesautier, joue avec son diable. Elle plaque sur son abdomen celui de son dolmen. Mais avec lui, le ver est dans son fruit : il devient son ténia. Pour sa Vénus, il aime moins les ailes que les pilons et propose sa maïeutique…

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Du haut

Du haut

Les mers sont nos ancêtres. En sont sorties ma reine par le sable vers les marais et la Terre mais avec des préceptes moraux à la Georgia O’Keeffe. Après être sirène des profondeurs, depuis que sa voix est sortie de l’eau, son chant résonne entre pouvoir et jalousies – elle est devenue la Zarathoustra des amours libres. Mais d’une saveur charnelle et une passion totale lors d’un de baiser fondu en pleine affiche dont le dessin excède sensuellement la Première…

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Un prodige

Un prodige

(Black is beautiful) Désireux, deux corps s’apparentent à une régression à mesure qu’ils mûrissent en une simplification des possibilités créatrices. Par invagination, le wagon traversé s’adapte au principe de la locomotive. De manière intuitive, l’une est peu concernée par la jungle de la prédation. Bref, l’homme siphonne, la femme digère le plancton sans outre complication et en une perte de raison qui augmente l’intensité de la réussite. En un tel domicile à l’ombre du monde, le lyrisme de l’existence ouvre…

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Henni soit

Henni soit

(mâle y pense) Ta robe retirée, s’épanouit ta floraison rose en duvet de velours. Me voici la canne à son. Et je suis ton sillon en pulsation filante près de ta plus proche chaleur. Nos lignes verticales se perdent sous la géométrie souple de ta chevelure. Sous le courbe lisse de ton ventre, ton aster devient le centre de l’homme et l’âme de tes montagnes. Surgit l’étranglement de ton cri de délivrance au nom de ton calice très serré. Ton…

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