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Tag: Jean-Paul Gavard-Perret

Et vous vous savez ce qu’il en est de la littérature ?

Et vous vous savez ce qu’il en est de la littérature ?

L’époque aime, dit-on, les déballages denses, les expériences frontales, l’authenticité sans ornements et les confessions, le tout sans que la rhétorique ait quelque chose à y voir. Cela est censé rendre la littérature intéressante par absence voulue de non style. Reste pout tout viatique un disparate. Mais il n’a rien à voir avec les fatrasies de Rabelais, Joyce, Gadda, Beckett. Post Views: 85

Pub Ys

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(Vivian Sassen) Outremer, l’autre rive, celle de l’Orient, l’Autre-Mère, l’outre-mère, ce continent de femmes où l’on t’a conduite puis abandonnée sur le rivage sophistiqué à l’extrême du soupir et des poudres sur la paupière jusqu’aux canapés en velours rouge. Des femmes s’y allongent, plantureuses, voluptueuses. Post Views: 63

La « Différante »

La « Différante »

(Laure) Et nous voici les voyeurs obligés de Laure. Elle projette son corps, son âme. Et nous voici projetés et démultipliés car l’œuvre est aussi spirituelle qu’incarnée. Cela peut sembler cruelle ou pornographique pour un public effarouché. Mais Laure demeure pudique et nue de nuées. Post Views: 108

Les noms-dupes errent

Les noms-dupes errent

La langue médiatise mais participe autant à la mise à distance du réel muet dont elle se veut l’alliance. Il n’est pas jusqu’à l’effusion bucolique dans sa piété écologique à se réduire à un pathos botanique. Post Views: 100

Mobile homme

Mobile homme

(Beckett) Il s’agit encore du langage – mais dont le sens ou déjà son absence est donné dans les quelques arpètes qui restent et qui mettent fin au verbiage. Il n’a de sens que dans la mesure où il précède immédiatement le silence. Beckett l’a prouvé en introduisant du possible dans l’impossible pour s’emparer de ce qui a échappé à Bataille et qu’il aurait trouvé s’il avait – dit-il dans Le Coupable – « moins souvent retiré les robes des filles. »…

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