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Tag: Jean-Paul Gavard-Perret

Ensemble fini (matelathématique)

Ensemble fini (matelathématique)

(Cas cher) La femme appelée « tu » est parlée par un « je ». Celui-ci ne résiste pas et se trouve embarqué. Armé de sa passion, dans l’ombre de sa chambre il franchit ses jambes, emporte son corps et de son torse et de ses bras le serre un tel arbre de vie, ses feuillages, ses racines et son cœur. S’y enfouir c’est la rejoindre. « Où je te vois, je nous vois », dit-elle. Ce n’est pas rien,…

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Soleil levé à travers la buée

Soleil levé à travers la buée

(tourner gagavard) Je l’imagine dans ma tête ; n’hésitez pas à pratiquer de même. Expert en croûtes et chefs d’œuvre, je la ballade de l’allégorie quasi-religieuse au portrait impressionniste voire au nu néoclassique, en passant par la fable surréaliste et parfois le cubisme analytique. Sachez que ce serait pour vous une erreur de passer à côté de cette femme. Elle devient un beau livre d’images. qui se présente sous forme de notes frappées de mon pied qui commence à danser,…

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Pâle estime

Pâle estime

(ce que les pics adorent) Tu cherches mot à mot l’épaisseur romanesque de notre existence en noircissant tes mots. Ils comblent vides et blancs, plongent dans les jours de nos vies. Peu à peu, ton livre sera moins de la poésie que notre archéologie. Tu restes la plus exigeante des scribes même si ta raison n’est pas toujours coutume. Par exemple, tu soulignes la victoire des moustiques. Selon toi, ayant reçu une âme éternelle, ils sont nés de mères. Puis,…

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Un léger parfum d’irréalité

Un léger parfum d’irréalité

(Par minou) Les phrases sont des femmes qui se maquillent pour sortir. Ce sont des comédiennes prêtes à faire croire à tout. Dans leurs incessantes vadrouilles, le lecteur garde un œil infaillible. Sa lucidité dit marcher droit même s’il possède un décentrage naturel. Il voit tout de suite des choses à vivre et devine une odeur de fiction ou d’histoires dont le temps change de durée car hésiter rend ordinaire. Mais les phrases sont souvent de grandes casseroles pleines et…

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Victoire est la mélancolie

Victoire est la mélancolie

(Vider les lieux) J’écris l’affirmation de mon retrait, souhaitant me diluer dans Chambéry où je fus baptisé catholique et romain quoique zappant sine die le Puissant, pissant au besoin sur des buis et griffonnant des publications oubliées. Observateur attentif des poissons rouges, mon écriture se limita à mon tic tentant de les calligraphier en tact. Et ce, ayant tout appris à Beckett, poignant dans ses chaussures et sans chaussettes même l’hiver, dans sa brasserie préférée et mangeant un filet de…

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