Archives de
Tag: Jean-Paul Gavard-Perret

Anne si

Anne si

Je glissais souvent vers le plaisir selon une approche conspirationniste sans recours à l’Intelligence Artificielle. Ma bêtise a suffi pour favoriser l’épanouissement de ma partenaire au solide réservoir d’hormones. J’ai gagné et tenu à ses jeux un rôle avantageux. Dès lors, sans la moindre vulgarité mais avec beaucoup de finesse et délectation, j’en ai parlé dans le courrier des lectrices de « Elle » et de « Que choisir? ». Et ce, afin d’illustrer que chacun a besoin – plus…

Lire la suite Lire la suite

Pâte terne

Pâte terne

(Quand la mousse caille) Je vois souvent la vie en rose thé, côté Barbie, côté framboise, voire cuisse de nymphe ou azalée. Bref, il y a du fuchsia même sur les feuillets de P.Q. eu égard à leur côté premium de tendresse hypoallergénique pour la gâchette à nettoyer. Le paradis se déguise en enfer quand un tel processus péclote suite à l’avis d’expulsion. Soudain, le diable se trouve forcément dans ce détail. Cela ne rend pas le monde idéal ni…

Lire la suite Lire la suite

La bouche sans lèvres

La bouche sans lèvres

Seulement langue, mais lèvres incapables d’émettre ( ah labiales ! labiales ennemies !). S’insinue loin d’elles une trêve, une dérive où plaques d’ondes rampent et grouillent. Tout se dit désormais en bouche sans lèvres à force d’avoir été mordues. Leurs forces finissent par s’user, pourrir et mourir. A ce titre, articulons à leur sujet le mot « charnier », car il se prononce sans elles. La bouche n’est pas morte. Reste une frénésie qui parle de situations et même d’incertitudes….

Lire la suite Lire la suite

Gêne et tic ou les zèles du désir

Gêne et tic ou les zèles du désir

(supposition douteuse pour une nouvelle psychanalyse) Dans leur défrichage, de nouveaux savants essaient de tenir des bouts ensemble sans doute parce que des précisions viennent de là. Après Lacan, qui s’inspira de Freud avant de revenir à la biologie, existent chez eux des relations entre les botanistes et les psychanalystes. Ceux-ci préfèrent observer du monde à partir l’écume, le rebut, la lie plus que le tréfonds. Ils défendent de tels concepts pour aller à l’encontre de domaines dont les symbioses…

Lire la suite Lire la suite

Au taureau ses écailles, à la mer son parfum d’homme

Au taureau ses écailles, à la mer son parfum d’homme

Tout souvenir très vite devient vieux. Je lui remets du retour, inversant l’aiguillage. Mais le futur prend place même s’il dépend de l’enfance. J’ai en ce sens mal à ma tortue. Par son roulis, j’ignore que faire de ma vie. Plutôt que dilapider du sperme, je mange des céréales et aussi du blé dur quitte à redoubler et minutes, et secondes. Mais comment peut-on prendre là du plaisir ? En Bartelby, prenons l’issue du côté neutre, androgyne sans coucher avec…

Lire la suite Lire la suite