Lot gosse
Mon inconscient était plein de femmes. Mais fini le temps où je cherchais sans cesse le petit endroit sous un string où s’engouffre le désir. Je m’en repends et j’ai changé de corde. Négociant en vain, d’une carpe je ne sais faire cracher le mot diem, mais je ne prends plus la lune pour l’autre et je descends plus facilement au fond des choses que d’en remonter.
Me donnant beaucoup de mâle, j’évite mes derniers maux et l’infini sur sa faim. Néanmoins, mes bouts de moi étant difficiles, je reste sans logique. Je la laisse aux philosophes. A eux de choisir entre un compromis ou un comprimé.
jean-paul gavard-perret
Photo : Shushatu Tokahota