Faire ailleurs

Faire ailleurs

Viril et fidèle en frères Marx, son harpoétique reste sa cornue. Et son épouse aussi. Inextinguible de la turlutte, au fier bagou, il est devenu coiffeur de drames jusqu’à cette camée qui le lia même si elle n’a pas découvert le fil à couper les beurs. Super rieur et bien veilleur, il préfère cependant l’écart aux demis de bière. Proche des infiniment grandes, il reste âme auteur de leur profondeur. Des cadavres exquis au poing nommé, il tire chaque équation d’une belle inconnue. Il y a là des « ton  kiki », des tonkinoises tout en restant de Champollion des langues étrangères.

Fidèle aux coups d’un soir, tel un hidalgo du type servant « S » , pour les alpaguer il leur tend, en reluquant leurs bosses, une Camel. Passif, il perd de son pesant qui dort mais moins de flegme que de flamme, d’une escale à l’autre, drapé de vérité et à poil, volage ; il danse sa Saint Guy pour donner ses graines qui grimpent jusqu’au plafond de verre. Eté comme Yves vert.

Photo : Paddy Summerfield

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