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Category: Espaces ouverts

Prenez un vélocipède, ajouter-y un zeste d’encyclopédie, quelques mesures gymnopédiques, puis liez le tout avec la racine grecque de livre. Voici définies les errances qui nous mènent – et vous avec – dans tous les coins de la vie littéraire : salons, librairies, bibliothèques, maisons d’éditions et autres caves livresques…

Nathalie Léger-Cresson, Flaques

Nathalie Léger-Cresson, Flaques

Hors là, l’or, l’eau Pour et à l’exception des enfants et de Claude Nougaro, les auteur(e)s bien assis(e)s sauf dans un tel lieu, la flaque dessine sa perte n’étant que moindre pour oser afficher une prétention. Demeure ici une créatrice d’exception et qui devient si reine à sa manière. Views: 145

Elisabeth Morcellet, D’un côté l’autre (La porte de Janus)

Elisabeth Morcellet, D’un côté l’autre (La porte de Janus)

Chausse-trappes pour très passés Tout est ici est une histoire de vision, de ses reprises, de ses montages et démontages, de travelling avant ou arrière. Mais ici, ce n’est pas le cinéma qui nourrit l’écriture. Cette dernière pratique autrement, elle fait son cinéma : « Là, entre, non devant, ni en face, ni en miroir, ni en reflet, ni en l’autre, mais en soi, sur la ligne de séparation, entre l’avant, l’après, entre l’avant, l’arrière, comme un pendant à ce…

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Daniel Dezeuze, Journal au bord de l’eau

Daniel Dezeuze, Journal au bord de l’eau

Là où l’eau continue d’avancer Plonger dans les « Carnets » (2000-2023) de Dezeuze est une mine et un puits de « science ». Et c’est la preuve que son écriture au quotidien est autant intéressant que son art. Ses mots permettent ainsi et entre autres  à Fluxus comme à Supports-Surfaces de n’être pas voués en rien au relativisme. Views: 309

Guillaume Basquin, L’Histoire splendide

Guillaume Basquin, L’Histoire splendide

Le transport amoureux L’Histoire splendide est le titre d’un projet de livre abandonné d’Arthur Rimbaud. (écrit en anglais) qui serait devenu « la véritable Histoire, littéralement et dans tous les sens ». Et Guillaume Basquin a rebondi dessus pour raconter « de façon la plus polyphonique possible les dessous réels de l’Histoire, sur plus de quarante siècles, jusqu’à l’accident global des communications instantanées que fut la crise du coronavirus ». Mais ce texte est le récit d’un narrateur particulier qui…

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