Du haut

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Les mers sont nos ancêtres. En sont sorties ma reine par le sable vers les marais et la Terre mais avec des préceptes moraux à la Georgia O’Keeffe. Après être sirène des profondeurs, depuis que sa voix est sortie de l’eau, son chant résonne entre pouvoir et jalousies – elle est devenue la Zarathoustra des amours libres. Mais d’une saveur charnelle et une passion totale lors d’un de baiser fondu en pleine affiche dont le dessin excède sensuellement la Première de son film.

Bref, il y a de quoi jouir et réjouir. L’excès de sensualité comprend mieux l’histoire où la question demeure : Et si un autre la prenait ? Et si elle transformait en serpent quiconque la touche sans en être le propriétaire légitime ? Mais ma reine sait passer entre les roches en ses formes et sa bouche onctueuse qui provoque autant qu’elle aguiche : elle peut l’étirer jusqu’à des pointes qui ont du mordant (et à moi de tendre mon cou).

Photo : Gianni Giraudi

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