Quand la mare est motrice
(l’idiome de la famille) Coupé à l’abri des aléas, celui qui en moi écrit – voire mécrit – me laisse tranquille. En situation étrangère dans ma manière de communiquer, je ne cherche ni le commun ni la singularité. Et sans peau finasser, de ma psyché je ne traduis rien, même en un mouvement centrifuge ou centripète qui me pousse vers mon un noyau de pêche. Le déchiffrer fait de lui un infidèle. En rien attaché aux mots tâcherons du sens,…