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Tag: Stéphane Braunschweig

Nous pour un moment ( Arne Lygre / Stéphane Braunschweig)

Nous pour un moment ( Arne Lygre / Stéphane Braunschweig)

Superficielles profondeurs Des chaises blanches sont installées devant deux grands panneaux blancs, fixes. Sans doute une salle d’attente. Deux femmes entrent et s’avancent dans l’eau dont le plateau est inondé. Elles engagent un dialogue direct, allusif. L’écriture de Lygre s’affirme par le biais d’un discours elliptique, qui essaie de dire la teneur, la fadeur de l’expérience et de ses profondeurs. Les protagonistes échangent – ou plutôt rapportent leur propos, des bribes de leur dialogue intérieur et partagent sans les actualiser…

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L’École des femmes (Molière / Stéphane Braunschweig)

L’École des femmes (Molière / Stéphane Braunschweig)

Molière à l’école du désir  Le rideau se lève sur une salle de fitness où deux hommes devisent tout en pédalant sur leur vélo stationnaire. Agnès, par l’ingénieuse scénographie devenue Lolita, apparaît derrière une vitrine, sur son lit. Elle n’y fait rien que jouer avec un petit chat, balancer ses jambes comme pour rouler sur elle-même. Elle s’amuse. Elle tue le temps. Son ingénuité est redécouverte, son corps montré – suggéré tout à la fois ambivalent et naïf – par ses…

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Macbeth (William Shakespeare / Stéphane Braunschweig)

Macbeth (William Shakespeare / Stéphane Braunschweig)

Une performance honorable, mais sans grâce  Dans un décor de céramique blanche, qui peut évoquer une piscine ou une salle de dissection, trois femmes enceintes habillées grunge profèrent des incantations. Derrière, le plateau s’ouvre soudain sur une salle à manger somptueuse ; sous les hurlements d’une sirène qui dit l’imminence de la violence, le roi reçoit les nouvelles favorables des derniers combats. Les soldats dont Macbeth est le chef ont des tenues militaires ; ils évacuent leurs morts ; leur situation contraste avec…

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Le canard sauvage (Henrik Ibsen/Stéphane Braunschweig)

Le canard sauvage (Henrik Ibsen/Stéphane Braunschweig)

La démarche est dynamique, cependant monolithique Un grand panneau blanc en front de scène  prive les comédiens d’espace et les cantonne à proximité du public, astreints à leurs relations qui s’engagent de façon pressante. Manifestement, l’essentiel se passe ailleurs, puisque nous sommes dans les coulisses d’une réception d’hôtes importants. Les êtres qui dialoguent entrent d’emblée en tension, leur caractère trempé les oppose. Soudain le mur blanc sert d’écran sur lequel est projetée l’image géante du maître des sorts, savoureusement ambigu. L’îlot…

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L’Enfant rêve

L’Enfant rêve

A travers quatre figures constituant chacune une partie de son drame – Le Père, La Mère, L’Enfant et Le Messie – Hanokh Levin interoge le sens de la vie Do, do, l’enfant rêve et l’enfant meurt… La chambre de l’Enfant. La nuit. Le Père et la Mère sont penchés sur le lit de l’Enfant endormi. indique la toute première didascalie d’Hanokh Levin. Stéphane Braunschweig, lui, choisit de donner pour lit à l’Enfant les bras de la Mère, assise bien droite…

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