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Tag: peinture

Peter Stämpfli, « Stämpfli Pop (1963-1964) »

Peter Stämpfli, « Stämpfli Pop (1963-1964) »

Transitif indirect Peter Stämpfli oblige le regardeur à s’interroger par les effets de détail sur la réalité. Elle est soumise en grossissements au doute comme à la fascination. Inspiré par les affiches monumentales dans les couloirs et stations de métro, il crée des découpes, des montages, des collages pour agrandir des objets et proposer ce qu’il nomma à l’époque « une sorte de dictionnaire des objets, des gestes quotidiens. » Views: 129

Aki Kuroda, Sidéral Blue (exposition)

Aki Kuroda, Sidéral Blue (exposition)

Le bleu d’un ciel Chez Aki Kuroda, l’image est là pour à la fois – et comme il le dit – « présager» le monde mais aussi le « dissembler». La sidération des images par leurs pans de bleu intense ou leurs jeux de lettres en noir et blanc condense et transpose des effets de vision dans un autre champ de perception intellectuelle mais sensorielle. Views: 108

Eliza Douglas, New Paintings (exposition)

Eliza Douglas, New Paintings (exposition)

Sémaphores Dans l’œuvre d’Eliza Douglas tout semble sortir de l’ombre et de la nuit du temps : mais tout s’agite dans un mixage d’abstraction et de figuration, de dilatation et de dilution non sans douceur et une forme de légèreté de l’être. Chez l’artiste américaine, qui fut d’abord employée dans un salon de coiffure, fit des études de sociologie (en hommage à une grand-mère engagée dans la contreculture lesbienne) avant d’entreprendre celles d’art, le féminisme n’est jamais appuyé. Views: 91

Manguin, La volupté de la couleur

Manguin, La volupté de la couleur

« Le peintre voluptueux » C’est de ces mots que Guillaume Apollinaire désignait Manguin. Celui-ci resta toujours à la recherche de la paix suave à travers ses nus, ses paysages méditerranéens, ses scènes familiales comme ses natures mortes. Dans ce but, l’élève de Gustave Moreau quitta bien vite le symbolisme pour l’impressionnisme. La volupté de la couleur  reprend quasiment en centaine d’œuvres de celui qui fut l’ami de Matisse et qui a toujours prouvé dans ses œuvres d’une harmonie chromatique…

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Josef Ciesla, Chemins du vent (exposition)

Josef Ciesla, Chemins du vent (exposition)

La flamme des vents A la lumière du temps et de sa sagesse, Josef Ciesla n’a jamais voulu faire de celles et ceux qui aiment ses œuvres des victimes d’une hypnose. L’œuvre demande une pénétration afin de comprendre toute la tendresse qui s’y cache parfois de manière violente. De tels travaux ne peuvent s’affronter avec un regard de passivité. Toute l’œuvre multiplie des mouvements. Il s’agit parfois de pénétrer des situations intra-utérines où Ciesla dessine ou incise des passages. Parfois,…

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