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Tag: Mémoires

Anne Létoré, Il fait trop chaud pour se tenir la main

Anne Létoré, Il fait trop chaud pour se tenir la main

La curée J’aime l’écriture d’Anne Létoré. Maîtresse femme de la poésie, elle manie la langue avec ironie, impertinence tout en cultivant douceur et alacrité. Elle invente des « images » pour imager comme « une une vaste soierie transparente, accrochée à une corde à linge, valsant sous un vent étésien, rafraîchissant et aérien ». Views: 157

Cyril Boisnier, Années pérégrines

Cyril Boisnier, Années pérégrines

Invitations aux voyages Les mots en incipit de Proust – « Comme le bouquet qu’un voyageur nous envoie d’un pays où nous ne retournerons plus, faites-moi respirer du lointain de votre adolescence ces fleurs des printemps que j’ai traversés il y a bien des années. » indiquent par procuration les « Années pérégrines » sous forme d’un récit qui devient la quête continue de soi-même. Views: 161

Robert Bober, Il y a quand même dans la rue des gens qui passent

Robert Bober, Il y a quand même dans la rue des gens qui passent

L’Ami modèle Robert Bober est un homme et écrivain attachant et précieux. Et son nouveau livre le prouve. Son titre est tiré d’une phrase crépusculaire de Pierre Reverdy : « Quand la lampe n’est pas encore éteinte, quand le feu commence à pâlir et que le soleil se cache, il y a quand même dans la rue des gens qui passent ». Parmi eux il y a des vivants et des morts. Ils animent ce livre de mémoire qui lie…

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Jean Frémon, La blancheur de la baleine

Jean Frémon, La blancheur de la baleine

Un peu de lumière couchée sur un vitrail Le livre de Jean Frémon se lit avec jalousie et envie. Car l’auteur nous fait partager ses voyages dans l’art et la littérature. Et tout ici est raffiné, par la fluidité de style et les affinités électives. L’auteur sait toujours pour évoquer ses rencontres trouver des anecdotes qui n’ont rien de fortuites. Views: 179

John Giorno, Mémoires

John Giorno, Mémoires

Le haut et le bas John Giorno dans ses mémoires parle plus des autres que de lui. Ce qui est bien mais évacue aussi tout ce que nous aimerions savoir de son travail de poète. Celui-ci part peut-être, de l’émerveillement et du choc produit par les « spectacles » de Dylan Thomas qui devint la poésie même. Views: 111